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Avec Leia, le capital-risque revient aux mains des femmes

·2 min de lecture

Quatorze trentenaires, entrepreneures et investisseuses, ont monté Leia Capital, un fonds de business angels qui accompagne les projets portés par des femmes. Une façon d'aider ay financement de ces entreprises, d'apporter un accompagnement complet et...de s'amuser dans un secteur qui fait encore peur à certaines femmes.

A force de lire dans les médias que les start-up fondées par des femmes sont drastiquement moins financées que celles de leurs confères, ou de , de plus en plus de femmes influentes mettent la main au portefeuille. On connaissait le réseau de Femmes business angels (FBA) et qui n’abonde que les projets cofondés par au moins une femme. En décembre 2021, une fine équipe de 14 trentenaires a fondé un nouveau club de business angels exclusivement féminin qui ne finance que des projets portés par des entrepreneures, Leia Capital.

A l’origine, il a des entrepreneures lasses de voir leurs conjoints et amis investir dans des start-up « comme s’ils pratiquaient un hobby, un hobby masculin ». C’est ce que raconte Louise Bousquet, diplômée de HEC, ex-cadre dans l’industrie du luxe (Balenciaga, Vuitton) et co-patronne de l’Agence Business – l’affaire familiale – et de l’agence media Heroiks. « Ma curiosité sur l’investissement en capital-risque remonte à 5 ans, à l’époque les femmes parlaient trop peu d’argent. J’avais aussi une forme de syndrome de l’imposteur, l’impression qu’il fallait être une femme accomplie et d’une autre génération pour commencer à investir », se souvient-elle. Elle siège alors au conseil de la start-up d’investissement responsable par SCPI, Iroko. Elle prend alors conscience, lors d’un tour de table, que les hommes sont nombreux à avoir investi des billes dans plusieurs projets.

Un premier investissement de 5000 euros

Louise Bousquet en parle à une camarade de promotion, Clémence Lejeune-Villefayot, riche d’une expérience dans la finance d’entreprise, de la gestion de la start-up Lazada en Asie du Sud-Est, bientôt rachetée par le géant Alibaba. Elle se souvient aussi de sujets tabou et d’un premier investissement de 5000 euros qui a débloqué le jeu. Entrepreneure à son tour, elle a aussi fondé Sacrées femmes, un réseau de cabinets médicaux et s’est heurtée au mur traditionnel : des investisseurs hommes à tous les étages, dans la santé comme dans l’imm[...]

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