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Legislatives: En Bretagne, temps agité en terre macroniste

capture twitter@richardferrand

Bastion LREM depuis 2017, la région pourrait renouer avec son passé de gauche et être tentée par la Nupes. Renaissance tend le bâton, avec des investitures contestées, mais les Insoumis ont mal joué la carte locale.

Au petit marché Saint-Marc, sur la place Simon, à Brest, c'est l'excitation, en ce matin du 24 mai, dans l'équipe de Pierre-Yves Cadalen, candidat de la Nouvelle union populaire, écologique et sociale (Nupes) issu des rangs de La France insoumise: "Il y a une ambiance de victoire, affirme le jeune enseignant-chercheur en relations internationales à l'université, dans un large sourire. On sent les gens ravis de l'union de la gauche, il y a une soif en eux et ça, ça nous donne de l'énergie." Sur ce petit carré de bitume, ce jour-là, Pierre-Yves Cadalen n'est pas le seul candidat présent. Ils sont quatre à serrer des paluches et distribuer des tracts. Mais ce sont bien les Insoumis qui agitent l'élection législative brestoise. Et la Nupes qui sème le doute dans les esprits bretons.

Après le raz-de-marée réalisé dans la région par les députés marcheurs en 2017, s'emparant, malgré une notoriété proche de zéro, de 24 des 27 circonscriptions bretonnes, les législatives de 2022 devaient à nouveau leur être acquises. Au sortir du second tour de la présidentielle, le député LREM de Rennes, Florian Bachelier, avait même triomphé: "La Bretagne est définitivement une terre de macronisme. Nous avons même élargi notre électorat." Quelques semaines plus tard, le premier questeur de l'Assemblée nationale, candidat à sa réélection dans la 8e circonscription d'Ille-et-Vilaine, se fait plus mesuré: "La vérité c'est qu'on ne sait pas comment cela va tourner."

Positions délicates

Ce n'est pas la percée de Marine Le Pen, dans quelques villages reculés de la Bretagne rurale, montée tout de même à 19% des voix au second tour de la présidentielle, qu'il craint. Ce n'est pas non plus une résurrection de LR qu'il redoute. Ici, ils ne sont plus que trois députés "rescapés" de la droite républicaine. Non, comme ailleurs en France, c'est l'union de la gauche qui fait peur à la majorité présidentielle. Au premier tour de la présidentielle, Jean-Luc Mélenchon a gagné 5 points par rapport à 2017. Et[...]

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