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Leclerc, Système U... La fronde des patrons de la grande distribution

·2 min de lecture

La cacophonie est totale depuis quelques jours dans le secteur du commerce. Le reconfinement lié au coronavirus a déclenché la fermeture des magasins considérés comme non-essentiels depuis le 30 octobre, et les polémiques s'enchaînent depuis. Devant la fronde des petits commerçants, et afin de ne pas leur faire trop de concurrence, le gouvernement a décidé la fermeture au sein des supermarchés des rayons vendant des produits non-essentiels comme les jouets, les livres, la vaisselle ou encore les vêtements.

Si cette mesure était destinée à ne pas trop pénaliser les petits commerces actuellement fermés, elle ne manque pas de faire réagir au sein de la grande distribution. D'abord parce qu'elle a été décidée très rapidement, et qu'elle a été entouré de flou pendant quelques jours : le décret détaillant la mesure a été publié le mardi 3 novembre pour une application quasi immédiate, avec une tolérance jusqu'au lendemain. Les équipes des supermarchés ont donc dû dans l'urgence rendre des rayons entiers indisponibles à la vente. Bâches plastiques, rubans en croix, cartons... tous les moyens étaient bons pour se mettre en conformité.

À lire aussi — Comment des supermarchés contournent l’interdiction de vendre des produits ‘non-essentiels’ en prenant des commandes sur place

Et les patrons de la grande distribution n'ont pas manqué de réagir. Michel-Édouard Leclerc, patron du groupe éponyme, fustigeait, dès le 3 novembre sur son compte Facebook, les décisions du gouvernement : "c'est le bordel", écrivait-il en expliquant que "dans tous les hypers de France, des milliers de produits doivent en 2 jours être retirés des rayons". Toujours ironique, il décrivait le 4 novembre, dans un tweet, les règles à appliquer au sein des points de vente : possible de vendre des Thermomix ou une pierrade, mais pas des couverts ou des pyjamas enfant en taille 3 ans. Et d'ajouter le hastag "#OnMarcheSurLaTête" :

Invité vendredi 6 novembre au micro de RMC et BFM, le très cathodique patron des hypermarchés (...)

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