La bourse est fermée
  • Dow Jones

    34 099,18
    -198,55 (-0,58 %)
     
  • Nasdaq

    13 540,15
    +0,85 (+0,01 %)
     
  • Nikkei 225

    27 011,33
    -120,01 (-0,44 %)
     
  • EUR/USD

    1,1242
    -0,0064 (-0,56 %)
     
  • HANG SENG

    24 289,90
    +46,29 (+0,19 %)
     
  • BTC-EUR

    32 981,63
    -80,29 (-0,24 %)
     
  • CMC Crypto 200

    848,87
    -6,94 (-0,81 %)
     
  • S&P 500

    4 343,38
    -13,07 (-0,30 %)
     

Le déficit public plus élevé que prévu

Mauvaise nouvelle pour le ministère de l’Economie. Le déficit public de la France en 2016 s’est élevé à 3,4% du PIB, alors que le gouvernement avait promis 3,3%.

Les finances de la France toujours dans le rouge. Selon les chiffres de l’Insee publiés vendredi, le déficit public de la France s’est élevé à3,4% en 2016, contre 3,3% promis par le gouvernement. De son côté, la dette publique s’est également aggravé. Elle atteint désormais 96% du produit intérieur brut, soit 2 147 milliards d’euros, à la fin 2016, contre 95% du PIB l’an passé.

C’est une déception pour le gouvernement, qui s’attendait à des chiffres plus positifs. Malgré cela, Michel Sapin, le ministre de l’Economie, met en avant que « pour la troisième année consécutive, la France a scrupuleusement tenu ses engagements européens », ajoutant que « toutes les conditions sont réunies pour que, en 2017, le déficit public revienne sous les 3 % ». Un critère imposée par l’Union européenne.

Une croissance en berne

L’Insee a toutefois revu à la hausse vendredi le déficit public – incluant le déficit de l’État, des collectivités locales et de la Sécurité sociale – pour 2014 et 2015, respectivement à 3,9 % (au lieu de 3,8 %) et 3,6 % du PIB (au lieu de 3,5 %).

Bonne nouvelle tout de même avec le ralentissement de la progression des dépenses publiques, passant de 1,4 % en 2015 à 1,1 % en 2016, grâce notamment à la diminution de la charge de la dette, sous l’effet de la baisse des taux d’intérêt. Mais les finances publiques ont pâti du climat économique morose, avec une croissance qui a patiné l’an dernier, à 1,1 %, selon les dernières estimations, loin du 1,5 % prévu par le gouvernement.

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles