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L'avis citoyen qui gêne la mairie de Paris contre Airbnb

·2 min de lecture

La consultation des Parisiens ne colle pas à la volonté depuis plusieurs années de la mairie de Paris d'abaisser le nombre de jours de location sur les plateformes pour la résidence principale.

C'est un avis citoyen dans une zone grise. Pas vraiment caché, certaines de ses propositions ont été évoquées au Conseil de Paris du 13 au 15 avril. Pas vraiment public non plus, il ne figure pas, au moment où nous publions, sur le site Internet de la mairie de Paris. Certaines des personnes auditionnées par les citoyens ne l'ont pas reçu. Et pour cause: l'avis de 26 citoyens sur la question de régulation des plateformes ne colle pas totalement à l'histoire qu'entend raconter la mairie de Paris sur la régulation des plateformes, et notamment Airbnb.

, et le voeu adopté au Conseil de Paris sur le sujet, ne correspondent pas totalement à la réalité. Certes l'avis citoyen entend bien "expérimenter des quotas de locations touristiques différents selon les quartiers" ou "réviser la réglementation parisienne, notamment sur la question du changement d'usage des locaux". Mais se limiter à cela confine presque à une mauvaise foi intellectuelle. Les deux chevaux de bataille de la mairie de Paris pour lutter contre la prolifération des plateformes comme Airbnb consistent depuis des années en l'adoption d'un numéro d'enregistrement pour chaque annonce, mesure désormais en place, et en pour la location des résidences principales.

Pas d'abaissement des 120 jours pour les Parisiens

Alors qu'elle entendait avant réaliser un référendum sur le sujet, Anne Hidalgo s'est donc contentée d'une consultation citoyenne en janvier et février dernier. Le but étant de prendre le pouls des Parisiens, et donc de légitimer les mesures à adopter. Même sans force juridique, la maire de Paris considérait au printemps 2020 que "ce référendum donnera de la force pour faire entendre l'avis des Parisiens."

Sauf que l'avis citoyen considère que "l'abaissement du nombre de jours autorisés pour la location des résidences principales n'est pas une solution-clé." Coup de théâtre pour l'opération de lutte contre les plateformes. Les citoyens poursuivent avec des mesures pragmatiques: "Il s'agit d'abord de f[...]

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