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Edito: Laurent Wauquiez peut-il être le Zorro de la droite?

AFP/Archives - Alain JOCARD

EDITO: Alors que le parti Les Républicains désignera prochainement son nouveau chef, le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes se prépare pour la présidentielle de 2027. Malgré ses atouts, sa dérive vers la droite extrême interroge. L'analyse de Maurice Szafran.

Le curriculum vitae de Laurent Wauquiez n’est pas seulement impressionnant; il est incomparable. Aucun autre responsable politique des droites, ni de près ni de loin, ne peut prétendre à un tel cursus, à un tel palmarès. Certainement pas ceux qui prétendent dans quelques jours à la présidence des Républicains, censément le "grand" parti de la droite républicaine, les députés Éric Ciotti et Aurélien Pradié ainsi que le sénateur Bruno Retailleau. Face à lui, ce sont en effet de "petites pointures" qui, elles-mêmes conscientes de leurs limites politiques et électorales, nous serinent sous toutes les formes, ou que Laurent Wauquiez, 48 ans, sera forcément, le jour venu, le candidat LR à la prochaine élection présidentielle, soit dans quatre années et plus, en… 2027. Mais pourquoi donc impressionne-t-il encore à ce point? En partie pour ce qui suit.

Un parcours qui impressionne

-Diplômé de Sciences Po, comme tant d’autres…

-Admis à L’école Normale Supérieure (la grande blessure d’Emmanuel Macron qui, à deux reprises, échoua à y entrer) avec, consécration majeure, la première place à l’agrégation d’histoire. Un exploit.

-Major de l’Ena, en 2001, moins prestigieux que Normale, mais pas mal tout de même…

-Élu député d’une circonscription de Haute-Loire de 2004 à 2007, puis de 2012 à 2017. Une "offrande" du démocrate-chrétien Jacques Barrot, son père spirituel en politique.

-L’obtention d’un mandat local, maire du Puy-en-Velay, pour mieux marquer son ancrage "les pieds dans la terre de France".

-Une présence ininterrompue, avec à chaque fois un portefeuille plus important, dans les différents gouvernements Fillon sous la présidence de Nicolas Sarkozy (2007-2012).

-La prise de pouvoir chez les Républicains en 2017, et ce sera d’ailleurs le début des difficultés, des impasses stratégiques, des impasses idéologiques.

-Enfin la victoire aux élections régionales de 2016 en Auvergne-Rhône-Alpes, puis un fort brillant deuxième mandat obtenu en 2022.

Une face obscure qui inquièt[...]

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