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L'attentat de Nice a "très violemment ravivé la douleur" de la sœur du père Hamel

·1 min de lecture

Nice de nouveau frappée par le terrorisme. Jeudi matin, vers 9h, un homme a attaqué plusieurs personnes dans la basilique Notre-Dame de Nice. Trois personnes sont mortes dans cette "attaque terroriste islamiste", selon les mots d'Emmanuel Macron, dont le sacristain de la basilique. Un acte qui fait forcément écho à l'attentat de Saint-Étienne-du-Rouvray : le 26 juillet 2016, le père Hamel, prêtre auxiliaire de 85 ans, venait d'achever sa messe matinale dans son église située en banlieue de Rouen, quand il avait été tué de deux coups de couteaux à la gorge. Les assassins, tous deux fichés S, se réclamaient de l'organisation État islamique.

"On souffre avec les personnes qui ont subi récemment ces attentats"

Alors quand la sœur du père Hamel, Roseline Hamel, a appris la nouvelle de l'attaque dans la basilique Notre-Dame de Nice, cela a "très violemment ravivé sa douleur, sa peine qui n'a cessé d'être depuis quatre ans, cette injustice arrivée un beau jour ensoleillé du mois de juillet", témoigne-t-elle au micro d'Europe 1. "On souffre avec les personnes qui ont subi récemment ces attentats."

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"Il faut absolument se redresser sans colère, ni haine, mais en agissant intelligemment"

Sur un ton presque résigné, elle "décrit un sentiment de retour en arrière" : "quand est-ce que ça va s'arrêter ? Est-ce que ça va s'arrêter un jour ? On n'a pas avancé ça c'est certain. Je ne doute pas que des choses sont mis en place, mais ça ...


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