Marchés français ouverture 7 h 26 min
  • Dow Jones

    31 880,24
    +618,34 (+1,98 %)
     
  • Nasdaq

    11 535,27
    +180,66 (+1,59 %)
     
  • Nikkei 225

    27 001,52
    +262,49 (+0,98 %)
     
  • EUR/USD

    1,0687
    -0,0009 (-0,09 %)
     
  • HANG SENG

    20 470,06
    -247,18 (-1,19 %)
     
  • BTC-EUR

    27 257,00
    -1 354,27 (-4,73 %)
     
  • CMC Crypto 200

    658,56
    -16,31 (-2,42 %)
     
  • S&P 500

    3 973,75
    +72,39 (+1,86 %)
     

Lassé d’être considéré comme une variable d’ajustement, EDF fait bloc contre l’Etat

·2 min de lecture

Il y a deux semaines, le gouvernement avait tordu le bas à l’électricien en l’obligeant à vendre davantage d'électricité à prix bradés à ses concurrents. EDF réplique aujourd’hui en faisant grève.

Les années se suivent et se ressemblent pour EDF. Comme en 2021, 2022 sera marquée du signe de la grève. L’an dernier, le mouvement visait à s’opposer au plan de . Cette année, ce sont les mesures prises par le gouvernement dans le but de contenir la hausse des prix de l’électricité qui ont mis le feu aux poudres. Décidée à s’y opposer, l’intersyndicale CGT, CFE-CGC, CFDT et FO appelle donc à une .

Comment en est-on arrivé là? Tout commence le 30 septembre dernier. Alors que les prix de gros de l’électricité flambent, , décidé à protéger le pouvoir d’achat des Français, annonce que les tarifs règlementés de l’électricité n’augmenteront "que" de 4% en février. Pour honorer sa promesse, le Premier ministre compte jouer sur les 8 milliards d’euros de la TICFE (Taxe intérieure sur la consommation finale d’électricité). Problème, l’accroissement des prix de gros ne s’est pas interrompu en octobre. Les tarifs ont poursuivi leur folle embardée. Et aujourd’hui, le montant de la TICFE ne suffit plus.

Des syndicats vent debout

Que faire alors? Les tarifs de l’électricité devant refléter les coûts, l’augmentation réelle devrait être de … 45%. A trois mois de , le gouvernement n’a pas voulu s’hasarder dans cette voie. Après des semaines de cogitation, il trouve le 13 janvier une solution qui est forcément imparfaite. Il contraint EDF dont il est actionnaire à 84% à . L’électricien va devoir brader jusqu’à 40% de sa production électrique, au lieu de la vendre à prix fort du marché. Cette décision est une vraie bombe. Même le très policé PDG d’EDF Jean-Bernard Lévy y perd son latin. Dans un message aux managers du Top-200, il parle d’"un véritable choc". Le groupe estime que cette mesure va lui faire perdre environ 8 milliards d’euros sur son excédent brut d’exploitation.

Les syndicats sont vent debout. "Nous sommes scandalisés que l’Etat organise le pillage de l’entreprise EDF sur l’autel de considérations politiciennes, écrivent dans un communiqué les administrateurs salarié[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles