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L'arme fatale économique de l'Union Européenne contre la Pologne

·2 min de lecture

La remise en cause par la Pologne de la primauté du droit européen accroît les tensions avec la Commission. Ses moyens de rétorsion? Avant tout économiques.

C'est bien plus qu'un gros pavé dans la mare européenne. Alors que les chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union se retrouvent ces 21 et 22 octobre à Bruxelles, l'arrêt du Tribunal constitutionnel polonais - qui affirme la primauté du droit national sur le droit européen -sonne comme une déclaration de guerre. Certes, le Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki exclut l'option "Polexit". Mais pour la Commission européenne, cette décision relève bien du casus belli.

"Nos traités sont très clairs, le droit de l'Union européenne prime sur le droit national, y compris sur les dispositions constitutionnelles" , a déclaré sa présidente Ursula von der Leyen.

Cette nouvelle provocation de Varsovie s'inscrit dans la guerre qui l'oppose depuis maintenant plus de deux ans à l'Union européenne au sujet de la réforme de son appareil judiciaire. D'un côté, la Pologne affirme que celle-ci vise à assainir un système corrompu et que l'Europe n'a pas à s'en mêler. De l'autre, Bruxelles considère qu'elle porte atteinte à l'indépendance de la justice et menace l'Etat de droit.

Plan de relance non avalisé

Soupçonnée de mollesse vis-à-vis de la Pologne, mais aussi de la Hongrie - également mise en cause sur le respect des règles démocratiques -, la Commission doit montrer les muscles. Certains évoquent la suspension temporaire du droit de vote polonais au Conseil européen. Mais cette sanction très politique est loin de faire consensus au sein des autres pays membres. En réalité, l'arme fatale de Bruxelles est économique. Et, sur ce terrain, l'Union européenne peut frapper fort. Pour le moment, le plan de relance polonais n'est toujours pas avalisé par la Commission. "Car il ne satisfait pas aux onze critères requis pour être qualifié" , explique-t-on du côté bruxellois, en se gardant bien de préciser lesquels. "Dans le contexte actuel, Varsovie risque d'attendre avant de voir le premier euro" , ironise Sébastien Maillard, directeur de l'Institut Jacques Delors.

Mais la Pologne a un[...]

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