La bourse est fermée
  • Dow Jones

    31 409,71
    +18,19 (+0,06 %)
     
  • Nasdaq

    13 048,63
    -310,15 (-2,32 %)
     
  • Nikkei 225

    29 559,10
    +150,93 (+0,51 %)
     
  • EUR/USD

    1,2073
    -0,0015 (-0,12 %)
     
  • HANG SENG

    29 880,42
    +784,56 (+2,70 %)
     
  • BTC-EUR

    42 216,38
    +2 432,77 (+6,12 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 019,06
    +30,96 (+3,13 %)
     
  • S&P 500

    3 836,25
    -34,04 (-0,88 %)
     

Voici comment l'armée américaine veut produire de l'eau à partir de l'air ambiant

·2 min de lecture

Le projet paraît des plus capillotractés et pourtant, il est on ne peut plus sérieux. Le 4 février dernier, l'armée américaine — à travers son Agence pour les projets de recherche avancée de défense (DARPA) — a conclu un accord avec General Electric (GE) pour mettre au point un dispositif capable d'extraire de l'eau à partir de l'air ambiant. GE a reçu 14,3 millions de dollars (11,7 millions d'euros) de l'agence gouvernementale pour diriger pendant quatre ans ce projet dans le cadre de son programme d'extraction d'eau atmosphérique (Atmospheric Water Extraction).

Ce projet fou, baptisé AIR2WATER, était déjà dans les cartons de GE. L'entreprise américaine compte produire un petit réservoir mobile, assez léger pour être transporté par quatre personnes. À terme, ce dispositif devrait être à même de produire suffisamment d'eau pour 150 soldats quotidiennement. L'équipe scientifique de GE, dirigée par Omar Yaghi, ingénieur en chimie à l'université de Berkeley, a développé une substance cristalline extrêmement poreuse.

À lire aussi — Une intelligence artificielle parvient à détecter les émotions humaines grâce aux ondes radio

Cette substance, principalement composée d'ions métalliques reliés entre eux, agit comme un filet pour capter le gaz. Cette technologie a été utilisée en plein désert dès 2014. "Nous avons testé ces collecteurs d'eau en Arizona et dans le désert de Mojave et avons constaté que des quantités importantes d'eau peuvent être récoltées depuis l'air", a expliqué Omar Yaghi à DefenseOne. Même dans les zones les plus arides, de la vapeur d'eau reste en suspension. Les particules d'eau capturées par les ions s'agrègent avant d'être libérées grâce à un échangeur de chaleur fabriqué en impression 3D.

Selon Omar Yaghi, cette technologie des plus complexes peut fonctionner jusqu'à une température extérieure de 25°C. Avec, en définitive, une eau parfaitement potable.

L'eau est l'autre nerf de la guerre. Les besoins en eau des soldats — qui plus est sur des terrains (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite

Un radiotélescope génère une carte de plus de 25 000 trous noirs
Le vaccin d'AstraZeneca dénigré au profit de celui de Pfizer, en France et ailleurs en Europe
Comment Elon Musk a perdu 15 Md$ en une journée... en partie à cause de ses propres tweets
Facebook va de nouveau reprendre les contenus des médias australiens
SpaceX : une femme ayant survécu à un cancer vient d'être sélectionnée pour aller dans l'espace