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Larguer les amarres en pleine ville en habitant sur une péniche ou une barge

·2 min de lecture

Prisées par des urbains en mal d’espace, une centaine d’habitations flottantes sont à la vente chaque année en France. Un marché à part, avec ses prix et ses contraintes.

Faire d’une Freycinet amarrée au port des Champs-Elysées son home sweet home, habiter une barge en Ile-de-France ou ailleurs, partager la convivialité des gens de l’eau sans en rabattre sur la tranquillité : un rêve pour de nombreux urbains. Qui peut être exaucé : on dénombre environ 2 500 habitations flottantes en France, dont 1 500 en Ile-de-France, et chaque année, une petite centaine de navires sont proposés à la vente. Leur prix varie en fonction de la redevance annuelle versée aux gestionnaires du domaine public fluvial, qui délivrent l’indispensable sésame appelé Convention d’occupation temporaire (COT). Pour une même péniche, la note atteint quelque 850 euros par mois le long du bois de Boulogne, mais coûte presque dix fois moins à Rouen.

Pour les évaluer, l’espace, l’environnement, l’état général du bateau ou bien encore la qualité des matériaux et de l’isolation entrent en ligne de compte. Mais un bon repère consiste à appliquer aux biens immobiliers les plus proches une décote de 30 % à 50 % sur le prix au mètre carré, hors terrasse. A Neuilly-sur-Seine, très prisée, la décote se situe à la limite basse de la fourchette, voire en deçà. « La tendance de fond est à la convergence des deux marchés », estime Nathalie Desbonnets, directrice du courtier spécialisé Seine Plus, qui note que le mouvement est amplifié par la demande de verdure et de terrasses suscitée par les confinements. Un bateau de 100 m², doté d’une terrasse de même dimension et amarré dans le bois de Boulogne, vient d’être vendu 750 000 euros. Dans le même secteur, un acheteur a négocié 1,6 million d’euros un house-boat sur deux niveaux de 280 m² habitables.

Coque à entretenir

A Paris intra-muros, une péniche de 100 m² avec gros travaux a trouvé preneur à 550 000 euros. Dans le coût global, il faut intégrer l’obligation consistant à faire examiner la coque tous les dix ans, et à procéder à sa consolidation le cas échéant. Une contrainte à ne pas négliger. L’intervention du chantier naval doit[...]

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