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Landes: un homme sera jugé pour des guillotines factices menaçant des élus favorables au pass sanitaire

·2 min de lecture

Cet homme de 50 ans au casier vierge, opposé à l'instauration du pass sanitaire, explique avoir voulu alerter les élus sur la violation des libertés fondamentales. Il sera jugé en octobre.

Un homme de 50 ans suspecté d'avoir fabriqué et installé dans des communes landaises trois guillotines factices portant les noms d'élus favorables à l'instauration du pass sanitaire sera jugé en octobre pour "menace de mort à l'encontre d'un élu public", a annoncé vendredi le parquet de Mont-de-Marsan.

Après la découverte samedi de ces fausses guillotines à Saint-Sever, Samadet et à Geaune, l'exploitation d'images de vidéo-surveillance avaient montré un homme plaçant cet engin sur la place du marché de Saint-Sever à 22h10 et repartant après l'avoir photographié, a expliqué le parquet dans un communiqué.

Identifié et interpellé jeudi, ce Landais au casier judicaire vierge a reconnu avoir "construit et déposé seul" ces engins "en bois et de carton". Il voulait "alerter les maires concernés de la violation des libertés fondamentales par les décisions gouvernementales" de lutte contre l'épidémie de Covid-19.

Regrettant que le "symbole ait été mal perçu par les élus et les médias", il a dit n'avoir "jamais eu l'intention ni la conscience de menacer de mort les élus locaux".

Les noms de 382 élus affichés sur les guillotines

Il a été placé sous controle judiciaire, avec interdiction d'entrer en contact avec les victimes et de participer à une manifestation sur la voie publique, selon le parquet qui a précisé qu'il n'avait pas été établi que le suspect appartenait "à un collectif coordonné pour mener des actions similaires".

Sur ces guillotines "étaient agrafés treize feuillets supportant les noms de 382 élus ayant signé une tribune de soutien aux décisions liberticides du gouvernement, publiée dans le Journal du dimanche le 18 juillet", a expliqué le parquet.

"Cette liste était accompagnée d'un tract intitulé 'interdiction d'obligation de pass sanitaire et de vaccination'. Sur ces feuillets, huit noms de maire, dont un d'une commune landaise, étaient soulignés".

Une quatrième guillotine, déposée devant un magasin à Hagetmau (Landes), avait été découverte samedi au petit matin et immédiatement enlevée par des employés. Deux maires landais avaient porté plainte et l'enquête avait été confiée à la brigade de recherche de Mont-de-Marsan.

Article original publié sur BFMTV.com

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