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Lanceurs d'alerte: le licenciement d'une salariée du Crédit agricole est nul, dit la justice

·2 min de lecture

EXCLUSIF - La cour d'Appel de Versailles a estimé que le Crédit agricole n'avait pas de motif sérieux pour licencier Ida de Chavagnac, une analyste financière ayant dénoncé des pratiques qu'elle estimait contraires à la déontologie. Les magistrats viennent de prononcer la nullité du licenciement.

Au terme d’un long combat, Ida de Chavagnac a obtenu justice: près de huit ans après avoir été licenciée pour faute, , vient d’obtenir la nullité de son licenciement.

Revenant sur une première décision du conseil de prud’hommes de Nanterre, la cour d’appel de Versailles donne raison à la salariée contre la banque. Selon les magistrats, la faute invoquée par la banque n’a pu être démontrée, ce qui "emporte la nullité de plein droit du licenciement".

"Il n'est pas justifié, notamment, que Mme de Chavagnac ait de mauvaise foi remonté par la voie hiérarchique les dysfonctionnements qu'elle estimait être mis en oeuvre dans le cadre de la "politique risques" de la banque", souligne la Cour d’appel dans son arrêt. Les magistrats ne se prononcent pas sur le fond quant aux accusations portées par Ida de Chavagnac contre son employeur mais estiment qu'elle a agi de bonne foi.

Elle avait alerté sur qu'elle jugeait une "dérive commerciale"

L’affaire remonte au début de la décennie 2010, une période encore marquée par les spasmes de la crise bancaire. Analyste des "risques de crédit de contreparties" du Crédit agricole, Ida de Chavagnac estime que son supérieur hiérarchique prend des décisions systématiquement favorables aux services commerciaux – alors que la déontologie impose une séparation stricte entre l’évaluation des risques et les enjeux commerciaux. Y voyant une dérive inacceptable, elle alerte ses supérieurs à plusieurs reprises. Loin de la soutenir, la hiérarchie donne raison à celui qu’elle accuse de pousser trop loin les risques. Pire, le 10 janvier 2014, la banque décide de se séparer de la gêneuse: Ida de Chavagnac est licenciée pour faute. Elle aurait, estime le Crédit agricole, "proféré de graves accusations à l’encontre de son supérieur hiérarchique" et les aurait "maintenues alors que l’enquête avait conclu que (celui-ci) n’était coupable d’aucun comportement répréhensible".

Pour faire valoir ses droits, Ida de Chavagnac se lance alors dans un long combat j[...]

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