La bourse est fermée
  • Dow Jones

    29 606,91
    +471,92 (+1,62 %)
     
  • Nasdaq

    10 986,90
    +157,40 (+1,45 %)
     
  • Nikkei 225

    26 173,98
    -397,89 (-1,50 %)
     
  • EUR/USD

    0,9744
    +0,0146 (+1,52 %)
     
  • HANG SENG

    17 250,88
    -609,43 (-3,41 %)
     
  • BTC-EUR

    20 092,21
    +453,37 (+2,31 %)
     
  • CMC Crypto 200

    446,00
    +17,22 (+4,02 %)
     
  • S&P 500

    3 705,90
    +58,61 (+1,61 %)
     

Lancement du conseil national de la refondation, boudé par les oppositions

LUDOVIC MARIN / POOL / AFP

Emmanuel Macron lance ce jeudi 8 septembre son Conseil national de la refondation, malgré le boycott des oppositions.

Une naissance difficile: donne ce jeudi 8 septembre le coup d'envoi du (CNR), voulu comme un outil de "renouveau démocratique", mais déjà contesté et même boycotté par les oppositions.

Un point presse du président précédera la réunion qui se tiendra à huis clos, à la demande de participants, selon l'Élysée.

Le CNR débute ainsi ses travaux à Marcoussis (Essonne) loin des yeux du public, et sans les oppositions, qui y voient avant tout un moyen pour le président de contourner le Parlement, où son camp n'a plus de majorité absolue, pour reprendre la main dans le débat public.

Le président du Sénat, , estimant que "la démocratie représentative" c'est le Parlement, et qu'il existe déjà un "forum de la société civile" avec le Conseil économique, social et environnemental (Cese).

Même constat à gauche et à l'extrême droite: Alexis Corbière (LFI) dénonce un "bazar" pour "esquiver le parlement", Marine Le Pen (RN) un "gadget", quand Olivier Faure (PS) n'y voit "aucun intérêt".

L'ex-président François Hollande, jamais avare de piques envers son successeur, doute aussi de la nécessité d'un "nouveau +machin+", en reprenant à son compte une formule du général de Gaulle à propos de l'ONU. Jeudi sur France Inter il a souhaité que le CNR discute en priorité d'une "évaluation" des décisions sur le climat et la guerre en Ukraine.

Côté majorité, l'ex-Premier ministre Edouard Philippe, retenu par un congrès au Québec, sera le grand absent mais se fera représenter.

Méthode "loyale ou pas"

La "bouderie va cesser assez vite" lorsque certains enjeux, potentiellement "référendaires", seront sur la table et qu'il y aura des "déclinaisons territoriales des CNR", veut toutefois croire un responsable gouvernemental.

Seuls trois syndicats seront présents: la CFDT, la CFTC et l'Unsa.

Le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger a expliqué jeudi sur RTL se rendre au CNR pour savoir "si la méthode d'Emmanuel Macron sera loyale ou pas", jugeant qu'il n'y a pas "l'option de bouder" quand on est [...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi