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L'ambiance cordiale du Congrès LR résistera-t-elle à cette fin de campagne?

·3 min de lecture
Au quartier général des Républicains à Paris, le 22 novembre 2021. (Photo: Gonzalo Fuentes via Reuters)
Au quartier général des Républicains à Paris, le 22 novembre 2021. (Photo: Gonzalo Fuentes via Reuters)

POLITIQUE - C’est l’un des enjeux de cette compétition interne: afficher une unité entre concurrents afin d’éviter les divisions dont la droite a souvent été coutumière. Or, maintenant que la campagne du Congrès LR arrive dans sa dernière ligne droite, quelques accrocs émaillent cette ambiance cordiale si chère à Christian Jacob, alors que les cinq prétendants affichaient jusque-là leur unité, comme l’a montré l’épisode de la démission de Renaud Muselier.

Rien de bien méchant, mais quelques piques discrètes entre les différentes écuries. C’est ainsi que ce dimanche 28 novembre, les soutiens de Valérie Pécresse ont raillé la proposition faite par Michel Barnier dans le JDD, qui plaide pour une loi constitutionnelle visant à autoriser le Parlement à instaurer un quota annuel de migrants. “Fini le vague ‘moratoire’, bienvenue aux quotas migratoires”, a grincé l’eurodéputé LR Geoffroy Didier, estimant que le Savoyard “se rallie” par cette proposition au projet de la présidente d’Île-de-France, véritable “aiguillon de la droite”.

Réponse, un brin irritée, de Daniel Fasquelle, engagé auprès du négociateur du Brexit. “Michel Barnier a été le premier à proposer une loi constitutionnelle, indispensable pour permettre un moratoire et une nouvelle politique migratoire qui passe notamment par la mise en place de quotas”, a tweeté le maire du Touquet, avant d’ajouter: ”évitons de dire n’importe quoi, calme et respect pour réussir”.

“Enfantillages”

Auprès du HuffPost, Daniel Fasquelle regrette la tentation qu’ont certains ”à tomber dans ces enfantillages” dans les derniers jours de la campagne. “Après, c’est la fin. Il y a de la fatigue, de la pression. Mais il ne faut pas qu’on s’amuse à ça, il en va de l’unité après les résultats”, prévient l’élu nordiste. “Il y a sans doute de la fébrilité, mais ce n’est jamais bon signe d’être agressif avant une élection”, balaie-t-on dans l’entourage de Michel Barnier, alors que ce dernier ne se prive pas de glisser quelques tacles à ses concurrents.

Sur scène à Aix-les-Bains ce dimanche soir, l’ancien négociateur du Brexit n’a pas hésité à évoquer “certaines girouettes” qui “voulaient en finir avec Les Républicains sous prétexte que nous étions trop à droite”. Une attaque évidente ciblant Valérie Pécresse et Xavier Bertrand, qui ont tous les deux quitté le parti de la rue de Vaugirard, avant d’y revenir pour obtenir son investiture.

Selon un membre de l’équipe de Xavier Bertrand, ce ton plus offensif pourrait s’expliquer par la campagne au pas de charge menée par Éric Ciotti, qui a réussi à imprimer son style en revendiquant une orientation très droitière. “Les remontées de terrain montrent un effet de vase communicant entre Barnier et Ciotti”, note ce responsable, décrivant une sorte de basculement qui serait à l’œuvre chez les adhérents légitimistes attachés à la loyauté au parti. “On reste sereins”, répond-on dans l’entourage de Michel Barnier, ce qui ne convainc pas vraiment l’équipe d’Éric Ciotti. “Depuis plusieurs semaines, c’est chez Barnier qu’il y a de la fébrilité. Il a aussi attaqué Ciotti durant une réunion publique, c’est dommage”, persifle un proche de l’élu sudiste.

À partir de ce lundi, il restera deux jours aux différents prétendants pour se démarquer dans cette élection qui s’annonce très serrée, avec comme point d’orgue de ce sprint final un débat en direct sur France 2 mardi soir. Une ultime confrontation cathodique qui devra éviter le piège des divisions. Ce dont doute un membre de l’équipe d’Éric Ciotti: “le débat aura lieu une heure seulement avant la fin de la campagne. C’est inédit et décisif. Il aura donc de grandes chances d’être plus sportif que les précédents”. Ça promet.

À voir également sur Le HuffPost: Olivier Véran n’a pas loupé ce député LR qui étrillait la politique sanitaire “sans cap” du gouvernement

Cet article a été initialement publié sur Le HuffPost et a été actualisé.

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