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L'Amérique a tourné la page de l'Afghanistan: et maintenant?

·2 min de lecture

La débâcle du retrait d'Afghanistan est-elle une "catastrophe" pour la politique étrangère américaine, comme on l'entend dire en Europe? Rares sont ceux, à Washington, qui partagent ce jugement.

Dans les bureaux de "Foggy Bottom", surnom du département d'Etat américain, il est révéré comme la statue du Commandeur. Le diplomate George Kennan était devenu célèbre à la suite d'un long article anonyme publié en 1947 par la revue Foreign Affairs, signé "X", posant les bases de l'endiguement de l'URSS. Et ce n'est pas un hasard si Foreign Policy, autre revue de l'establishment diplomatique, revient aujourd'hui à George Kennan. En rappelant l'une ses phrases pleines de sagesse, prononcée en 1966 alors qu'il s'opposait à la guerre du Vietnam: "On s'attire plus de respect, aux yeux de l'opinion mondiale, à liquider courageusement des positions bancales plutôt qu'à s'enferrer dans la poursuite d'objectifs extravagants et mal engagés."

Un gros demi-siècle plus tard, beaucoup appliquent ce raisonnement, concernant la politique étrangère américaine, à la situation "post-Afghanistan". Oui, , non, il ne change pas fondamentalement l'influence des Etats-Unis sur la scène mondiale. "Aussi prévisible que le lever du soleil, un chœur de partisans de la ligne dure, d'adversaires étrangers opportunistes et même certains commentateurs habituellement sensés ont conclu que la crédibilité des États-Unis avait été endommagée ou détruite par la débâcle en Afghanistan", note Stephen Walt, auteur de l'article citant Kennan. Son opinion à lui? "Le retrait a été tragique, mais il n'a pas été un désastre stratégique." Et il titre son essai sans la moindre ambiguïté: "L'Afghanistan n'a pas endommagé la crédibilité des Etats-Unis."

L'image de Biden "ne sortira pas intacte de l'épisode"

Tous ne sont pas aussi catégoriques, dans le petit monde des experts de politique étrangère. Quand on demande à Eliot Cohen, ancien conseiller de Condoleezza Rice, la secrétaire d’Etat de George W. Bush, ce que seront les répercussions concernant Taïwan ou d'autres régions sensibles de la planète, il donne sa langue au chat: "C'est une question que je me pose. Je ne sais pas, je serais curieux de savoir quell[...]

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