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L'Allemagne après Merkel: un moteur économique surperformant, mais grippé

·2 min de lecture

TRIBUNE - L'économie que laisse Angela Merkel est solide. Mais comporte quelques faiblesses, comme sa surexposition au secteur automobile, qui pâtit notamment de la pénurie mondiale de composants, souligne Bruno Cavalier, chef économiste à Oddo-BHF.

La prochaine coalition héritera d’une économie qui ne s’est pas totalement remise de la crise du coronavirus. Au début de la pandémie, l’Allemagne avait réussi à davantage limiter la casse que ses voisins grâce à un confinement moins sévère et une moindre exposition aux secteurs sinistrés (comme, par exemple, le tourisme). A l’époque, la chancelière avait été louée par sa bonne gestion de la première vague d’infections. Par suite, le rebond automatique de l’activité lors de la levée des restrictions avait été plus faible.

La surperformance allemande ne s’est pas maintenue. Les nouvelles vagues d’infection ont amené de nouvelles restrictions au début 2021, retardant la reprise. Résultat : au second trimestre, le PIB est 3,3 points sous son niveau pré-pandémie, soit le même écart qu’en France et sensiblement le même qu’en Italie. Alors que la demande mondiale de biens est remarquablement forte, ce qui aurait dû profiter à une puissance industrielle comme l’Allemagne, les contraintes d’offre restent prédominantes. Le problème est si aigu que la production industrielle est actuellement plus déprimée que dans le reste de la zone euro. Elle se situe 5 points sous son niveau de pré-crise, alors que l’écart est presque comblé pour ses voisins grâce à des gains dans la production de matériels informatiques et pharmaceutiques.

Surexposition à l'automobile

L’Allemagne pâtit de manière évidente de sa surexposition à la filière automobile, dont l’activité est 25 points sous la normale. La cause est , un casse-tête d’ampleur mondiale. Mais le problème vient aussi d’un déclin de l’activité propre au pays. Depuis trois ans, en effet, des chocs négatifs, à première vue ponctuels, se sont enchaînés : nouvelles réglementations environnementales, frictions commerciales avec les Etats-Unis, pénurie de puces.

Néanmoins, si dans l’immédiat, la reprise va rester bridée par la faiblesse de l’automobile, les autres secteurs de services feront plus que compenser ce handicap. Car en dépit d’[...]

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