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L'Afghanistan illustre le danger des données biométriques qui sont "non révocables"

·2 min de lecture

En Afghanistan, l’inquiétude grandit autour des données biométriques. Récoltées par l’armée américaine, ces dernières pourraient tomber aux mains des Talibans et mettre en danger les Afghans ayant travaillé avec Washington. Une situation qui doit alerter sur les dangers de ces bases de données biométriques susceptibles de se transformer en armes numériques.

Pendant deux décennies, les soldats de l’US Army ont récolté les données biométriques des , avec pour objectif de constituer une base de "data" agrégeant 80% de la population. "Les données biométriques permettent d’identifier un individu, elles se rapportent à des caractères physiques propres à la personne, comme l’empreinte digitale, l’iris, mais ça peut aussi être la démarche d’une personne" précise François Pellegrini, professeur d’informatique à l’université de Bordeaux. Ces différents paramètres sont ensuite associés à l’identité d’une personne au sein d’une base de données centralisée. Celles-ci peuvent ensuite être copiées sur des systèmes d’identification biométriques portables, tel que l’HIIDE (Handheld Interagency Identity Detection Equipment) utilisé par l’armée américaine.

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Ces dispositifs mobiles permettent aux militaires d’avoir accès aux informations biométriques, même dans les régions reculées où le réseau est absent. "Pour le moment, on ne sait pas si ces données sont tombées aux mains des Talibans, reprend l'expert. Leur décryptage est sans doute protégé par un mot de passe, ou une authentification biométrique. Donc même si les Talibans ont récupéré les appareils, les données restent inutilisables. Mais le risque reste présent, le piratage de ces bases reste possible, soit par les Talibans, soit par leurs alliés comme le Pakistan. Ils vont vouloir détecter de potentielles failles de sécurité".

Des données "non révocables"

Ce sont ces potentielles failles de sécurité dans les bases de données biométriques centralisées qui inquiètent les spécialistes du sujet. Pour le moment, la biométrie, plus répandue dans nos vies quotidiennes que ce que l’on pourrait croire, sert essentiellement à de l’authentification. Dans ce type d’utilisation, les données biométriques, comme l’empreinte digitale ou le visage, ne sont pas stockées dans une base de données centralisée, mais seulement sur l’appareil détenu par l’individu. C’est le cas des smartphones, [...]

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