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L'abandon de poste est-il un motif de licenciement ?

·1 min de lecture

Dans cette affaire, un salarié, agent technico-commercial dans une société de transport de passagers située à Mayotte, avait, par différents courriels, menacé son employeur de démissionner. Et avait fini par ne plus se présenter du tout à son poste de travail. Interrogé par l’employeur sur sa présence ou non à une réunion, il avait répondu par SMS: «Ne compte pas sur moi.» Malgré plusieurs e-mails de relance, il avait cessé de venir travailler sans fournir la moindre explication. L’employeur le considérait donc comme démissionnaire, d’autant que l’employé ne réclamait pas de reprendre son poste, n’avait pas réagi après l’arrêt du versement de son salaire et était par ailleurs inscrit comme gérant de deux entreprises.

Deux ans plus tard, le même salarié saisit le tribunal du travail de Mamoudzou, la capitale de l’île : il estime que son employeur a cessé de lui fournir du travail. Et demande donc la reconnaissance d’un licenciement sans cause réelle et sérieuse ainsi que la condamnation de son employeur. En appel, il est débouté par la cour de Saint-Denis de La Réunion. Saisie de l’affaire, la Cour de cassation rappelle d’abord que la démission est un acte unilatéral par lequel le salarié manifeste de façon claire et non équivoque sa volonté de mettre fin au contrat de travail. Elle juge qu’en l’espèce, la cour d’appel n’a pas caractérisé la volonté claire et non équivoque du salarié de démissionner (Soc., 25/11/20). L’affaire sera donc rejugée par la cour de Saint-Denis de La (...)

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