La Bourse de Paris a fini sur une note stable, EDF au sommet du CAC 40

Dans un marché attentiste, avant l’avalanche de publications trimestrielles d’entreprises aux Etats-Unis et en France, l’indice vedette de la place de Paris a terminé proche de l’équilibre (+0,06%), à 3.708,25 points.

Le léger cap haussier a été donné dès l’ouverture ce matin, grâce aux propos rassurants du président de la Réserve fédérale de Chicago, qui anticipe un rebond de la croissance américaine. Charles Evans a en effet estimé que le PIB des Etats-Unis devrait augmenter de 2,5% en 2013 et de 3,5% en 2014, avec un taux de chômage à 7,4% en 2013, puis d'environ 7% l’année suivante.

Par contre, dans la zone euro, la production industrielle a continué de diminuer (-0,3% en novembre), après une baisse de 1% en octobre, portant son recul à 3,7% sur 1 an.

A Paris, la séance a essentiellement été animée par l’annonce du remboursement de l’Etat des déficits accumulés par EDF sur la contribution au service public de l'électricité (CSPE). L’Etat va ainsi rembourser à EDF près de 4,9 milliards d'euros pour compenser les charges assumées au titre de la taxe permettant de financer notamment le développement des énergies renouvelables. En conséquence, l’action EDF a signé la plus forte hausse du CAC 40 (+5,16%). Une performance d’autant plus remarquable que le titre du premier électricien de France sort d’une chute de plus 25% en 2012.

Concernant les autres valeurs, les banques ont globalement été soutenues par des relèvements d’analystes sur le secteur. Société générale a encore gagné 3,78% et Crédit agricole 3,05%. Seule BNP Paribas, moins décotée en Bourse, a abandonné 0,51%.

France Télécom a pris 1,59%, alors que l’opérateur serait intéressé par les câbles sous-marins d'Alcatel-Lucent. Dans son sillage, l’équipementier télécoms a gagné 3,28%, ce qui porte son rebond à 26% en 15 jours.

Saint Gobain a engrangé 0,38% seulement, alors que le groupe a reçu une offre de l’irlandais Ardagh ...

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