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L’Ukraine ou le retour en force militaire et diplomatique des Etats-Unis

US Department of Defense/AFP - -

Principaux contributeurs de l’aide versée à Kiev et acteurs clés de la renaissance de l’Otan, les États-Unis retrouvent leurs lettres de noblesse après l’humiliation du départ d’Afghanistan.

52 milliards d’euros. C’est le montant de l’aide XXL accordée par les États-Unis à l’Ukraine depuis le début de l’année, selon le très sérieux Institut de Kiel pour l’économie mondiale. Le soutien américain est tel qu’il ferait presque passer les deuxième et troisième contributeurs les plus généreux, les institutions européennes (12,3 milliards d’euros) et le Royaume-Uni (6,65 milliards d’euros) pour des petits joueurs. Surtout que la majeure partie de cette manne rassemble une multitude d’aides militaires (27,6 milliards d’euros) qui ont un impact significatif sur le champ de bataille ukrainien. "La contre-offensive victorieuse de Kiev menée depuis début septembre s’explique en partie par des livraisons d’armes décisives comme les lance-roquettes américains M142 Himars", observe l’historien militaire Michel Goya. Alors que selon le New York Times, les informations transmises ces derniers mois par Washington auraient permises à Kiev de tuer plusieurs généraux russes, les résultats sont bel et bien palpables avec la reprise par l’Ukraine de plus de 6.000 kilomètres carrés de son territoire cet automne.

Ce retour du "moment américain" sur le devant de la scène internationale n’avait pourtant rien d’évident. Après la turbulente présidence de Donald Trump et surtout l’humiliation du départ d’Afghanistan à l’été 2021, ce come-back semblait bien incertain. L’administration Biden a ainsi été très offensive et clairvoyante sur l’Ukraine avec la mise en œuvre d’une stratégie osée, baptisée campaigning, et qui a consisté à publier de nombreuses informations classifiées annonçant une invasion russe pour déflorer les plans de Vladimir Poutine.

L'incertitude des "midterms"

"Ces dernières années, Washington a voulu tirer les leçons de la guerre de 2008 en Géorgie et de l’annexion de la Crimée, et a entrepris un travail important afin d'anticiper et faire face à l’escalade du conflit en Ukraine", souligne Damien Van Puyvelde, professeur au Scottish Centre for War Studies. A la ma[...]

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