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L’ouverture de l’usine Renault à Tanger, source de critiques en France

Barbara Leblanc

[ACTUALISE] - Le nouveau site de production de voitures low cost de Renault remet sur le devant de la scène la question de la production en France.

"J'ai envie que Renault produise aussi en France, à Douai comme en vallée de Seine, j'ai aussi envie que Renault travaille avec des sous-traitants français", estime le sénateur Gérard Larcher. Selon lui, il est de la "responsabilité du constructeur de produire en France".

Du côté du Front national, le numéro deux du parti, Louis Aliot assure sur Europe 1 que cette inauguration constitue un "véritable scandale résultant d’un système absolument fou".

"Nos territoires se vident avec de l'argent prêté par la France et l'Union européenne. C'est un véritable scandale", estime le vice-président du parti. "On devrait empêcher un grand groupe français d'avoir cette politique de mondialisation à outrance, qui fait qu'aujourd'hui, ce sont des ouvriers français qui sont au chômage", souligne le responsable politique. Il en profite pour prôner une Europe pragmatique, une Europe des frontières, de la production européenne et de la protection aux frontières.

Pour le parti socialiste, Bruno Le Roux, porte-parole de François Hollande, a estimé que la France avait besoin d'une "véritable stratégie industrielle et non pas d'une puissance publique low cost". "Renault part désormais réaliser du dumping social au Maroc pour produire des voitures low cost destinées à l'Europe et à la France (avec un salaire de 240 euros par mois), une stratégie que l'Etat actionnaire ne peut ignorer, malgré les protestations effarouchées de certains anciens ministres de l'Industrie", explique-t-il.

Poursuite de la délocalisation

Quant à l'ancien ministre de l'Industrie, Christian Estrosi, il affirme que



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