Publicité
La bourse ferme dans 39 min
  • CAC 40

    8 220,07
    +10,79 (+0,13 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    5 076,28
    -2,68 (-0,05 %)
     
  • Dow Jones

    39 446,23
    +14,72 (+0,04 %)
     
  • EUR/USD

    1,0826
    +0,0033 (+0,30 %)
     
  • Gold future

    2 358,20
    +15,20 (+0,65 %)
     
  • Bitcoin EUR

    56 912,53
    -1 151,69 (-1,98 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 277,82
    -13,58 (-1,05 %)
     
  • Pétrole WTI

    78,23
    -0,89 (-1,12 %)
     
  • DAX

    18 720,44
    -21,78 (-0,12 %)
     
  • FTSE 100

    8 428,82
    +13,83 (+0,16 %)
     
  • Nasdaq

    16 418,21
    +29,97 (+0,18 %)
     
  • S&P 500

    5 223,46
    +2,04 (+0,04 %)
     
  • Nikkei 225

    38 356,06
    +176,60 (+0,46 %)
     
  • HANG SENG

    19 073,71
    -41,35 (-0,22 %)
     
  • GBP/USD

    1,2585
    +0,0026 (+0,21 %)
     

L’Occitane en Provence : toujours globale, moins chinoise

Thomas Samson/AFP

La plus mondiale des marques régionales se retire de la Bourse de Hong Kong. Pour son président Reinold Geiger, une nouvelle époque s’ouvre.

Française comme son nom ? Autrichienne comme son président ? Hongkongaise comme sa cotation ? Japonaise comme son marché de référence ? L’Occitane en Provence a égaré depuis longtemps les pisteurs de généalogie des affaires. Mais d’où qu’elle vienne, où qu’elle soit, où qu’elle aille, la marque sera bientôt un peu moins chinoise : le groupe L'Occitane International SA, maison-mère de la marque, a annoncé le 29 avril que son président et actionnaire majoritaire Reinold Geiger, rachète, avec le concours de Crédit agricole CIB et Goldman Sachs, les actions flottantes à la Bourse de Hong Kong (il possède 72,64 % du capital) pour retirer la valeur de la cote. Il propose un prix de 34 dollars l’action. Coût de l’opération : 14 milliards de dollars hongkongais (1,6 milliard d’euros).

Nouvelle histoire

Une nouvelle étape dans l’histoire « hors limites » de cette marque à nulle autre pareille. L’Occitane en Provence est un conte de fées provençal à l’ère de la mondialisation. Le rôle du prince charmant est endossé par le multi-entrepreneur Olivier Baussan. Sourire irrésistible, il fonde celle qui ne s’appelle encore que L’Occitane en 1976, à 23 ans. Mais ce « créatif » dans l’âme, aux attachements multiples (il a, depuis, racheté la confiserie du Roy René, fondé la marque d’huile d’olive Oliviers & Co…), se révèle un piètre gestionnaire. En 1992, Reinold Geiger, entré comme actionnaire minoritaire au capital, dont l’entreprise assure l’emballage des produits du groupe, rachète la marque. Mais il y maintient Olivier Baussan, qui ne conserve que 5 %.

PUBLICITÉ

Lire aussiBio, Asie, vente en ligne... les grands loupés d'Yves Rocher, le champion français de la cosmétique végétale

Reinold Geiger ? La princesse du conte de fées, c’est lui. Lui, le vrai génie de ces « flacons de Provence » qui, entre les vapeurs d’amande, de verveine et de karité, saura en tirer des espèces sonnantes et trébuchantes. Avec son collaborateur, le très doué André Hoffmann, il donne à la marque une envergure mondiale.[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi