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L’Iran s’engage à « faire des efforts » pour la libération des 4 autres otages français

JOSEPH EID / AFP

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amir Abdollahian, a indiqué dans « Le Figaro » que l’Iran et la France poursuivaient leurs contacts pour obtenir leur libération.

IRAN - Une semaine après la libération et le retour en France de Benjamin Brière et Bertrand Phelan, deux otages français détenus en Iran, le chef de la diplomatie iranienne a assuré ce jeudi 18 mai dans un entretien au Figaro que la République islamique allait « faire des efforts » pour libérer les quatre autres Français emprisonnés.

« Nous sommes d’accord avec (Catherine) Colonna pour faire des efforts pour obtenir la libération des ressortissants français qui sont déjà reconnus coupables et emprisonnés en Iran, mais la poursuite de cette affaire revient au pouvoir judiciaire de notre pays », a déclaré Hossein Amir Abdollahian, le ministre iranien des Affaires étrangères.

Depuis la Révolution iranienne de 1979, la République islamique a mis en place une stratégie bien rodée, mais toujours niée par Téhéran, appelée « diplomatie des otages ». En emprisonnant des ressortissants étrangers, le plus souvent binationaux, l’Iran fait pression sur les puissances occidentales, tente d’obtenir des résultats sur des dossiers sensibles, ou la libération de prisonniers.

L’Iran et la France « poursuivent leurs contacts »

Hossein Amir Abdollahian a confirmé dans Le Figaro que c’est bien par la négociation que la libération des deux Français le 11 mai dernier avait été obtenue : « Nous avons parlé de l’ensemble des malentendus entre nous. Il y a eu des accords entre nous et une partie de nos accords a eu comme résultat la libération des deux ressortissants français, il y a quelques jours. »

Si Benjamin Brière et Bertrand Phelan ont pu être libérés après respectivement trois ans et sept mois de détention arbitraire, quatre Français considérés comme « otages d’État » par le Quai d’Orsay − Cécile Kohler et son compagnon Jacques Paris, Louis Arnaud et un autre dont l’identité n’a jamais été révélée − n’ont toujours pas eu cette chance.

Le ministre iranien des Affaires étrangères reste vague quant à leur libération, mais affirme que l’Iran et la France « poursuivent leurs contacts » pour régler leurs malentendus. Il en va selon lui « de l’intérêt des deux pays ».

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