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L’habit espagnol sied plutôt bien à la Golf hybride rechargeable

·2 min de lecture

ESSAI. La popularité de Seat ne fut jamais si forte que lorsque celle du Diesel TDI de Volkswagen était à son apogée. Or, puisque l’Allemand se convertit à l’hybride rechargeable, son allié espagnol doit faire de même. Avec toujours cet argument massue : la technologie VW à prix cassé.

Il fut un temps où les voitures fabriquées par Seat peinaient à justifier leur prix. La mise de fond était certes faible, mais l’acheteur savait qu’il n’en aurait que pour son argent, ou guère plus. Ces voitures espagnoles cachaient sous leurs carrosseries d’allure passablement démodée des mécaniques héritées des voitures Fiat d’ancienne génération. Quant à la qualité d’assemblage, elle était loin d’égaler celle alors en vigueur chez Volkswagen.

Tout changea en 1984, lorsque le géant de Wolfsburg prit le contrôle de l’usine Seat. En adoptant des moteurs allemands, les voitures espagnoles ont acquis une nouvelle réputation : d’achat risqué, elles sont devenues l’achat malin par excellence. La qualité Volkswagen à prix cassé, en somme.

Seat a bâti sa renommée sur celle du moteur Diesel TDI de Volkswagen : il est temps de passer à autre chose

Cet argument commercial n’a jamais paru aussi séduisant à l’automobiliste français qu’au début des années 2000, lorsqu’il se serait damné pour rouler en Diesel TDI et arborer ces trois lettres prestigieuses à l’arrière de sa berline. A l’époque en effet, le moteur Diesel TDI à injecteurs-pompes mis au point par Audi et Volkswagen faisait figure de référence. Or, personne n’ignorait que la berline Leon de Seat bénéficiait peu ou prou du TDI de la Golf, pour nettement moins cher. Ce partage a permis à Seat de gagner rapidement des parts de marché, et c’est en ce sens qu’on peut dire que la popularité de la marque espagnole en France ne fut jamais aussi élevée que lorsque celle du Diesel était à son comble.

Dernièrement, Seat a su profiter de la vogue du SUV pour décupler ses ventes et accéder à une rentabilité financière qui lui échappait jusqu’alors. Cette réussite s’effondrerait si le constructeur espagnol tardait à tourner la page du Diesel et à embrasser la cause de l’hybride essence-électrique. Heureusement pour Seat, les largesses de la politique de partage de composants au sein du Groupe Volkswagen lui permettent de bénéfi[...]

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