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L’autosolisme, nouvelle marotte autophobe ?

Par Jacques Chevalier
·1 min de lecture
Le covoiturage comme argument anti-voiture à une époque où rouler seul est un geste barrière.
Le covoiturage comme argument anti-voiture à une époque où rouler seul est un geste barrière.

Il y a ceux qui plongent trois semaines sous terre pour, au retour en surface, livrer à la science un certain nombre d'observations sur la modification de leur métabolisme et leur perte de notion du temps. Il y aura bientôt ceux qui s'imposeront de laisser la voiture au garage, de n'en ressortir au volant que pour partager l'habitacle avec des inconnus et de livrer un bilan au terme de l'expérience.

C'est la dernière trouvaille de quatre acteurs de la mobilité, BlaBlaCar, Mobilize (groupe Renault), la RATP et Uber qui se sont unis pour stigmatiser ce qu'ils nomment l'« autosolisme » en ville. En d'autres termes, ces égoïstes qui roulent seuls en voiture, une pratique qui s'est considérablement répandue, pour d'évidentes raisons sanitaires, depuis la crise de la Covid.

Manifestement considéré comme un mal par ces quatre acteurs dont les activités premières sont contrariées par cette conduite de crise, l'autosolisme évite précisément le danger principal de l'époque, le partage d'un espace confiné avec des gens que l'on ne connaît pas, possiblement infectés. C'est évidemment le fonds de commerce des initiateurs de l'expérience qui vont inviter les « Thomas Pesquet » du macadam à se livrer à une expérience hors du temps, comme seuls les Français peuvent l'imaginer.

Ils comptent ainsi recruter, pour une période de dix mois, un bon millier de Franciliens qui ne pourront utiliser leur voiture en ville que s'ils la partagent avec d'autres. Sinon, elle devra rester au [...] Lire la suite