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L’arrêt du gazoduc russe Nord Stream 1 menace l'Allemagne

Jens Buettner/AP/SIPA

Prétextant des raisons de maintenance, Gazprom arrête pour une période de dix jours le gazoduc Nord Stream 1. Ce nouvel épisode dans la guerre de nerfs entre l’Europe et la Russie témoigne de la grande dépendance en matière d’hydrocarbures du Vieux Continent vis-à-vis de Moscou. L'Allemagne apparaît particulièrement vulnérable.

"Berlin, nous avons un problème." C’est la petite phrase que pourraient lancer à la chancellerie les responsables allemands de Greifswald, ville de Poméranie où arrivent les précieuses molécules du gazoduc russe Nord Stream 1. Car depuis ce matin le tuyau sous la Baltique qui chaque année livre 55 milliards de mètres cubes de gaz ne répond plus. "Nord Stream est arrêté, ce qui signifie que ", a indiqué le ministère allemand de l’Economie. Officiellement, c’est pour des raisons de maintenance qu’il a été stoppé. Il manquerait certaines pièces pour faire fonctionner le gazoduc. Et ces pièces manquent en raison des sanctions européennes contre la Russie, assure le géant russe Gazprom, maître d’œuvre de Nord Stream 1. L’opération de maintenance doit théoriquement se terminer le 21 juillet.

Mais que se passera-t-il ensuite? "Nous sommes confrontés à une situation inédite, tout est possible", a reconnu au cours du week-end le vice-chancelier allemand Robert Habeck. Ce nouvel incident plonge le continent dans l’inconnu. Et démontre à nouveau la naïveté des capitales européennes vis-à-vis de Moscou. Au déclenchement de la guerre en Ukraine, l’Europe avait édicté . A chaque coup de semonce, Moscou avait répliqué. Après l’embargo sur le charbon russe, Vladimir Poutine a contraint les énergéticiens européens à payer en roubles. La France, l’Allemagne, l’Italie ont accepté le diktat. s’y sont refusées. La Russie leur a alors coupé le gaz. Elle a récidivé avec la Finlande quand Helsinki a demandé son entrée dans l’Otan. Et lorsque Bruxelles a décidé un embargo sur le pétrole russe, Poutine a coupé le gaz cette fois aux Pays-Bas et au Danemark.

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L’Europe davantage handicapée que Moscou

Pour le moment, les sanctions européennes n’ont pas trop handicapé Moscou. Certes, la Russie vend moins de gaz mais elle s’y retrouve car dans le même temps le prix de la molécule a explosé. La situation de l’Europe qui importe 40% de son gaz de Russie est moins enviable. En cas d’inter[...]

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