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L’armée de terre pas convaincue par ses robots israéliens

Dans le cadre d’une expérimentation de l’Agence d’innovation de la défense, l’armée de terre a testé l’année dernière quatre robots "mules" israéliens Probot en opérations au Sahel. Le bilan? Pas très convaincant, s’il l’on en croit une réponse du ministère au député François Cornut-Gentille.

L’affaire avait fait polémique. Pour son premier contrat d’ampleur (programme Robopex), l’Agence d’innovation de la défense (AID) avait choisi, fin 2019, de commander cinq robots Probot, développés par l’israélien Roboteam, pour les tester en conditions réelles en opérations extérieures. . Roboteam, associé au français Gaci Rugged Systems, avait en effet été préféré à la crème de l’industrie de défense française: le groupe varois CNIM associé à l’estonien Milrem Robotics, Arquus allié à l’institut de recherche franco-allemand Saint-Louis, Safran, et un tandem entre Nexter et l'industriel rochelais Shark Robotics. Plusieurs concurrents éconduits avaient dénoncé un "dumping" de l’industriel israélien, une accusation farouchement démentie par l’AID.

Une fois la poussière retombée, quatre Probot avaient été envoyés en avril 2021 sur la base de Gao (Mali), pour y être testés par le Groupement tactique désert (GTD) Bison, armé par le 126ème Régiment d’infanterie. Depuis ce déploiement, silence radio total: ni l’AID, ni l’armée de terre n’avaient publié le moindre retour d’expérience (le fameux RETEX cher aux militaires) sur les performances de cet engin de 500kg, d’une autonomie de huit heures. Les robots, après trois mois d’expérimentation, avaient été rapatriés en France sans tambour ni trompette, et reversés à la .

Limites évidentes

Le Probot a-t-il donné satisfaction? Le député LR de la Haute-Marne François Cornut-Gentille, rapporteur spécial des crédits de défense à la commission des finances et trublion reconnu sur les sujets militaires, a posé la question le 22 février dernier au ministère des Armées. ne laisse guère de place au doute: l’expérimentation n’a pas été un franc succès. Certes, explique le ministère, "les robots terrestres de cette gamme sont particulièrement adaptés lorsque le fantassin est engagé dans la durée sans pouvoir être accompagné d'un véhicule de combat".

Mais les engins ont vite montré leurs faiblesses. "Les limites anticipées de ces systèm[...]

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