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L’Arabie saoudite prépare l'après-pétrole à coup de milliards

·2 min de lecture

Le prince ben Salmane a annoncé des milliers de milliards d’euros d’investissements sur dix ans pour diversifier les ressources du royaume. Vital, mais risqué.

Non, ce n’est pas un gadget. Il y a six ans, quasiment personne n’avait entendu parler du Public Investment Fund (PIF). Cette entité saoudienne détenant des actions publiques dans des entreprises technologiques employait moins de personnel qu’un supermarché. Aujourd’hui, le PIF entend devenir le plus gros fonds d’investissement souverain du monde. L’année dernière, il a investi des milliards de dollars dans des compagnies pétrolières et des croisiéristes occidentaux, et même cherché à acheter le club de football britannique Newcastle United. Le PIF investit aussi en , notamment dans des complexes touristiques, un quartier d’affaire futuriste ou une ville nouvelle sur la mer Rouge.

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Dans le Golfe, les fonds souverains ont pour objectif de préparer l’avenir post-pétrole. La tâche peut s’avérer délicate, car ils doivent à la fois gérer de façon responsable la rente actuelle tout en investissant dans des projets risqués afin de diversifier les économies nationales. Le 31 mars dernier, le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, a annoncé des milliers de milliards d’euros d’investissements dans des projets nationaux sur les dix ans à venir.

Un pari risqué

Selon le dispositif central du programme, baptisé Shareek ("partenaire"), des dizaines d’entreprises saoudiennes cotées réduiraient leurs dividendes pour injecter 1.100 milliards d’euros dans des investissements sur le territoire national. Les plus gros contributeurs seraient et l’entreprise pétrochimique Sabic, détenue par Aramco. Ces baisses de dividendes priveraient de ressources le principal actionnaire d’Aramco, à savoir l’Etat saoudien. D’où une pression accrue sur le budget, déjà en contraction de 7% cette année.

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L’ambition du PIF, qui devrait dépenser près de 800 milliards d’euros d’ici à 2031, inquiète les milieux d’affaires saoudiens, qui craignent que le secteur privé soit étouffé par le mastodonte public. Le prince ben Salmane parie, lui, sur un transfert rapide de riche[...]

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