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L’AMF part en guerre contre les plateformes immobilières à royalties

AFP/Archives - PHILIPPE DESMAZES

ENQUÊTE - C'est un placement qui connait un développement fulgurant et qui consiste à financer un achat immobilier, pour recevoir ensuite une partie des loyers. Mais le montage - et la façon dont il est vendu - inquiètent l'AMF. Plongée dans un monde à la frontière du légal, avec ces mystérieuses "plateformes de partage de revenus".

Si vous n’êtes pas un adepte des réseaux sociaux, vous ne connaissez sans doute pas ces plateformes d’investissement immobilier à revenu partagé. Elles proposent d’investir 10, 100 ou 1.000 euros dans le financement d’une partie d'un bien locatif. Ces investisseurs reçoivent ensuite une partie du chiffre d’affaires généré par la location (les loyers, pour faire simple) voire, dans certains cas, une quote-part de la plus-value en cas de revente du bien: c'est ce qu'on appelle des "royalties". Avec des rentabilité à faire pâlir d'envie un banquier: 10, 13, voire 15% de rendement annuel...

Problème: l’investisseur n’achète ni une action, ni une obligation mais simplement un droit et les autorités de contrôle sont un peu démunies contre ce fléau, qui a engendré déjà quelques abus. Et qui fait des ravages chez les jeunes actifs qui y ont déjà placé autour de 300 millions d'euros. "Certains opérateurs ciblent des gens qui ne connaissent rien à l'immobilier, mais qui savent que l'immobilier est un bon placement", peste Stanislas Gobert, le co-président de la Fédération des plateformes de partage de revenus, qui s'efforce de moraliser le secteur en édictant une charte, signée par une dizaine de plateformes (sur une trentaine existantes).

Tony Parker fait la promo

Si le basketteur multimédaillé Tony Parker en fait la promotion partout sur les réseaux (il faut dire qu’il est lui-même actionnaire d’une de ces plateformes), pourquoi faudrait-il se méfier de ces offres si alléchantes? Après tout, ces sociétés (Bricks, Brik Club, Parcels…) permettent, dès 10 euros, de percevoir des revenus issus de la location immobilière. La formule est très différente des placements proposés par les sites de Crowdfunding immobilier comme Anaxago, Homunity, Lymo, Raizers, Upstone, qui rémunèrent (entre 7 et 9% par an) un prêt qui est remboursé au bout de 18 mois. Dans ce cas (celui du crowdfunding immobilier), il s'agit d'un aller-retour sur un prêt à court terme. Dans celui d'un investissement[...]

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