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L’allergie au pollen ne ressemble pas toujours à ce que vous croyez

20 % des allergiques au pollen présentent de l’eczéma ou de l’urticaire.
20 % des allergiques au pollen présentent de l’eczéma ou de l’urticaire.

ALLERGIES - Les arbres commencent à fleurir, les températures s’adoucissent… Pas de doute, le printemps est là. Mais qui dit printemps, dit aussi allergies. Alors que le Réseau National de Surveillance Aérobiologique (RNSA) a annoncé cette semaine l’arrivée des pollens de bouleau, un des allergisants les plus importants en France, il est possible que cela vous affecte sans que vous ne le sachiez.

Quand on pense aux allergies, on pense surtout au nez qui coule et aux yeux rouges. « La rhinite et la conjonctivite sont les symptômes les plus courants, explique Samuel Monnier, responsable de la communication du RNSA. On observe alors des démangeaisons du nez et de la gorge, des éternuements, une toux et un nez bouché avec, parfois, une perte de l’odorat. »

L’asthme fait également partie des symptômes pour 50 % des allergiques. « Pour certaines personnes, les problèmes respiratoires deviennent tellement gênants qu’ils déménagent ou changent de lieu de vie pendant la saison », précise Samuel Monnier.

Des manifestations allergiques plus rares

Mais « il y a sûrement pleins de gens qui ne savent pas qu’ils sont allergiques au pollen car il existe des symptômes moins connus », ajoute le responsable communication du RNSA. Parmi eux, il y a l’urticaire et l’eczéma, qui représentent environ 20 % des réactions allergiques. Cela se manifeste par des plaques rouges qui démangent sur l’ensemble du corps. « Dans des cas extrêmes, ça peut aussi provoquer des œdèmes », détaille-t-il.

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On retrouve aussi les maux de tête, la fatigue chronique et les difficultés de concentration pouvant entraîner de l’absentéisme scolaire ou professionnel.

Selon l’association Asthme & Allergies, il y a en moyenne sept années d’errance thérapeutique avant de diagnostiquer l’origine d’une allergie. Une situation alarmante alors que les symptômes et les réactions peuvent être handicapants, voire dangereux. L’association estime ainsi que 30 % des rhinites non traitées évoluent en asthme.

Ces petits gestes qui aident

Il existe quelques astuces à mettre en place pour prévenir et limiter la survenue des symptômes allergiques liés au pollen. Pensez à aérer votre logement assez tôt le matin et tard le soir. « Avant le lever du soleil ou après le coucher du soleil, c’est là qu’il y a moins de pollens dans l’air. Il faut aussi faire sécher son linge à l’intérieur plutôt qu’à l’extérieur pour qu’ils ne se collent pas dessus. Lorsque vous êtes en voiture, pensez à fermer les vitres pour que rien ne rentre dans l’habitacle », énumère Samuel Monnier.

Les cheveux sont de très bons capteurs de pollen, « il faut donc les rincer tous les soirs pour éviter d’en déposer sur l’oreiller et d’en respirer toute la nuit ». Samuel Monnier suggère également de vérifier le niveau d’alerte pollinique, disponible sur le site Internet du RNSA, avant de quitter son domicile. « Ça permet de savoir quand il faut ou ne faut pas aller dehors lorsque l’on est allergique », précise-t-il.

Si les symptômes se multiplient ou deviennent trop forts, « il faut aller consulter un médecin ou un allergologue qui pourra prescrire un traitement à base d’antihistaminiques. Ça n’enlève pas tout mais ça soulage ceux qui sont vraiment fortement allergiques », conclut Samuel Monnier.

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