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L’aide internationale au Liban, une manne mais aussi un piège redoutable

·2 min de lecture

Alors que le pays, englué dans une des pires crises de son histoire, est au bord de la famine, les dons et fonds envoyés par les Etats, les institutions internationales et les ONG sont astronomiques. Mais ils ne semblent pas suffire à ralentir la descente aux enfers. La faute aux effets pervers de l’aide et aux dérives d’un Etat libanais corrompu.

Le 15 décembre, le porte-conteneurs Fort Sainte Marie a accosté à Beyrouth. A son bord des produits de première nécessité (pâtes, riz, lait en poudre, couches pour bébés, médicaments) que l’association pour les victimes du terrorisme, Liban (AVT-L) a collectés à Paris au courant de l’automne. Fondée en 2006, spécialisée en soutien psychologique, elle a ajouté l’aide d’urgence à ses missions, après la spectaculaire explosion du port de Beyrouth, le 4 août 2020, qui a fini d’enfoncer le pays dans le marasme. L’ONG en est à son 4e convoi. "La plupart des Libanais manquent de l’essentiel, observe la co-présidente, Roula Helou, les aliments de base, y compris le pain, sont devenus inabordables."

Selon l’Onu, Un enfant sur trois se couche le ventre vide. La classe moyenne a disparu, les filets de sécurité ont explosé. Un tiers des 6,2 millions de Libanais dispose de moins de 4 dollars par jour. Même l’armée compte sur Washington pour boucler ses fins de mois. Englué dans (une des trois pires de l’humanité depuis 150 ans, dit la Banque mondiale), le pays, que jadis on surnommait "la Suisse du moyen orient", est menacé de famine. Alors que l’agence Bloomberg vient de lui décerner la palme internationale de l’inflation, pointant que la livre libanaise a perdu 92,27% de sa valeur en deux ans, mi-décembre, la presse titrait: "les prix de l’alimentation ont augmenté de 2.067% depuis fin 2018".

Un plein d'essence coûte près de 200 dollars

L’économie paie l (le nouveau gouvernement formé en septembre n’a tenu que deux conseil des ministres), et les errements d’une banque centrale, dont le gouverneur, poursuivi pour fraude en France et en Suisse, a renfloué les caisses, en jouant sur les cours de la monnaie, en gelant les avoirs des épargnants et en supprimant les subventions sur les produits de première nécessité, dont les carburants. L’énergie a fini par devenir un luxe. Faire un plein d’essence coûte près de 200 dollars, quand le salaire minimum mensuel est tombé à 30! Emplo[...]

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