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A l’agonie, Jaguar rêve d'électriques aussi belles que ses Type E et XJ d'antan

·2 min de lecture

Déserté par sa clientèle, Jaguar espère se réinventer dans la voiture électrique. Une reconversion de la dernière chance, qui devrait en principe lui laisser peu de temps pour la reproduction d’anciens modèles des années 60. Et pourtant...

Quand un constructeur mis à l’amende par Bruxelles pour ses émissions excessives de gaz à effet de serre annonce son intention de ne plus produire que des voitures électriques d’ici quatre ans, forcément, les analystes tendent l’oreille. Quand, en plus, ce constructeur se trouve compter parmi les plus révérés au monde et, en même temps, parmi les plus malmenés par la crise, alors le grand public lui aussi finit par s’intéresser. Et chacun de se demander si Jaguar (puisque que c’est du constructeur anglais, dont il est question) ne ferait pas mieux de consacrer son temps et son argent à concevoir la voiture électrique qui assurera son avenir, plutôt que de ressusciter sa Type E de 1961, le temps d’assembler à la main six exemplaires en l’honneur de son soixantième anniversaire.

Les ventes mondiales de Jaguar ont baissé de 37 % en 2020

Voici quelques semaines, Jaguar affichait son intention d’en finir avec le bon vieux moteur à explosion, pour ne plus produire que des voitures 100 % électriques à l’horizon 2025. D’un côté, les optimistes ont applaudi à cette décision radicale, perçue comme la dernière chance pour redresser une marque qui ne pesait plus que 22 % des ventes du groupe Jaguar Land Rover, en 2020. De l’autre, les pessimistes se sont demandés comment un constructeur en apparence si faible pourrait rassembler les moyens techniques et financiers de se constituer si rapidement une gamme de voitures électriques. D’autant qu’il ne s’agit pas simplement de lutter à armes égales avec Tesla, BMW et Mercedes-Benz, mais bien de grimper une marche, pour faire en sorte que les Jaguar électriques rivalisent avec les futures Aston Martin et Bentley.

Une chose est sûre, le nouveau patron de Jaguar Land Rover, le Français Thierry Bolloré ne manque ni d’ambition ni de courage. Il en faut pour fixer un terme si proche pour la conversion d’un constructeur dont le premier modèle électrique peine à convaincre. Songez que Volvo Cars s’accorde cinq années de plus pour accomplir[...]

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