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L’affaire Gamestop et ses leçons pour les épargnants français

·2 min de lecture

Il y a quelques semaines, l’affaire Gamestop a défrayé la chronique : des petits boursiers américains qui défient les fonds spéculatifs, les hedge funds, spécialistes de la vente de titres à découvert, le «short». À spéculateur, spéculateur et demi. Et l’entreprise menacée de faillite se retrouve en quelques heures valoir des milliards de dollars par la grâce de ces Robins des bois – du nom de leur site favori d’achats d’actions – qui ont ainsi fait mordre la poussière aux méchants fonds qui «shortaient» la valeur trop ouvertement. Le boom des petits porteurs C’est vrai, tout cela se passe aux États-Unis. Question de culture, les Américains ont la Bourse dans le sang. Il y a pourtant des leçons à en tirer également pour nous en France. D’abord parce qu’avec la crise pandémique, son confinement et son couvre-feu, notre pays a connu en 2020 un étonnant boom des petits porteurs : 400.000 de plus en un an. Cela fait des années, celles des privatisations, que l’on n’avait pas connu cela dans l’Hexagone. Ensuite parce que, toujours en lien avec la situation sanitaire, l’épargne dans notre pays a bondi ces derniers mois : 100 milliards d’euros de plus que d’habitude, près de 200 milliards au total en données brutes. Et chacun de s’interroger : où va aller cet argent ? La Bourse : un casino ? La tentation serait grande de lier les deux phénomènes : plus d’épargne et plus de boursiers, en se disant que l’un va alimenter l’autre et qu’enfin, les Français vont se ruer en masse vers le Palais Brongniart. C’est là que l’affaire Gamestop nous interpelle. Pour au moins deux raisons. La première raison : elle nous rappelle que la Bourse peut vite devenir un casino. À moins d’être un grand adepte des frissons des montagnes russes, d’être prêt à tout perdre en quelques jours ou d’avoir au contraire vingt ans devant soi Cliquez ici pour lire la suite