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L’ADN des méduses immortelles révèle peu à peu ses secrets

Une espèce de méduses est connue pour son immortalité biologique, une caractéristique plus que rare dans le vivant. Comment cela fonctionne-t-il ? C’est en explorant son ADN, et en le comparant avec d’autres espèces, que l’on peut obtenir un début d’explication.

Turritopsis dohrnii n’est pas n’importe quelle méduse. Elle est immortelle — ou en tout cas, son cycle de vie biologique est ce qui s’en rapproche le plus. Elle naît sous forme de larve (planula), qui, une fois installée au fond de la mer, donne à son tour naissance à des polypes, dont les méduses finissent par se détacher. Ces polypes sont toutefois des clones. Et, lorsque T.dohrnii est en danger de mort — vieillesse, agression, maladie –, elle peut revenir au stade de polype, développant une nouvelle colonie de clones.

On ne parle donc pas d’une vie éternelle d’un seul individu à proprement parler, mais bien d’une immortalité biologique, ce qui leur vaut la désignation de « méduses immortelles ». Ce cycle de vie est une sorte de rembobinage cellulaire : à chaque fois qu’elle frôle la mort, la méduse enclenche le processus de réjuvénation (elle rajeunit puis se redéveloppe via sa colonie de clones). En pratique, il y a quelques exceptions : la méduse peut être consommée par un prédateur et n’échappe pas à certaines maladies mortelles quand elle est au stade de méduse.

Quoi qu’il en soit, l’immortalité biologique est un phénomène parfaitement fascinant autant que peu compris.

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