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L’accord sur la pandémie représente 20 % d’équité en matière de santé et 80 % d’injustice, selon AHF

MIAMI, May 07, 2024--(BUSINESS WIRE)--Alors que les négociations de l’accord sur la pandémie doivent reprendre demain dans un ultime effort pour trouver un consensus avant la date limite de fin mai, AIDS Healthcare Foundation (AHF) a qualifié l’état actuel du texte 20 % équitable et 80 % injuste.

Plus précisément, ce commentaire fait référence à l’article 12 de l’accord, qui traite du système d’accès aux agents pathogènes et de partage des avantages (PABS) de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Il stipule qu’en échange du partage d’informations sur les agents pathogènes, les pays en développement auront le droit d’accéder en temps utile à 20 % de la production de produits de santé sûrs et efficaces en cas de pandémie par l’intermédiaire de l’OMS, 10 % à titre de don et 10 % à un prix réduit de l’OMS.

« Selon le Fonds monétaire international (FMI), il existe actuellement 152 pays en développement où vivent 6,82 milliards de personnes, soit 85,4 % de la population mondiale. Ce que nous pouvons donc conclure de la formulation de l’article 12, c’est qu’un engagement de 10 % pour les dons, plus 10 % à des prix abordables pour des produits essentiels comme les vaccins, représente 20 % en faveur de l’équité en matière de santé mondiale, tandis que les 80 % restants demeurent hors de portée des pays en développement, cimentant ainsi l’inégalité », déclare Jorge Saavedra, directeur exécutif de l’Institut mondial de santé publique d’AHF, à Fort Lauderdale, en Floride. « Cette situation devrait être totalement inacceptable pour les pays en développement. Le maintien de ce déséquilibre pourrait potentiellement conduire à de graves crises sanitaires dans ces nations, qui finiraient inévitablement par avoir un impact sur le monde entier : une situation que nous ne pouvons pas nous permettre d’ignorer dans le sillage de COVID-19. »

L’Institut mondial de santé publique d’AHF a soulevé une autre préoccupation majeure concernant la dernière version de l’article 12 de l’accord sur les pandémies : les avantages limités offerts sont liés à une déclaration de pandémie, ce qui signifie que les produits de santé publique dont les pays en développement ont besoin pour la prévention et la préparation ne seront pas disponibles avant qu’une pandémie ne soit déclarée. En d’autres termes, ce sera trop peu et trop tard.

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« C’est peut-être la dernière chance que le monde a de s’attaquer à l’inégalité systémique dans l’ordre mondial actuel de la santé publique avant longtemps. Céder à la pression des intérêts corporatifs et des motivations de profit à ce stade est plus qu’insensé. Si nous ne parvenons pas à faire de l’équité un principe fondamental de la santé publique mondiale, tous les pays seront contraints de payer bien plus qu’ils ne devraient. Les négociations ont été longues, difficiles et controversées, mais les pays développés doivent trouver les moyens de bien faire », déclare Michael Weinstein, président d’AHF.

AIDS Healthcare Foundation (AHF), la plus grande organisation mondiale de lutte contre le sida, fournit actuellement des soins et/ou des services médicaux à plus de 1,9 million de clients dans 47 pays du monde aux États-Unis, en Afrique, en Amérique latine/Caraïbes, dans la région Asie/Pacifique et en Europe. Pour en savoir plus sur AHF, rendez-vous sur notre site Web : www.aidshealth.org, retrouvez-nous sur Facebook : www.facebook.com/aidshealth et suivez-nous sur Twitter : @aidshealthcare et Instagram : @aidshealthcare

L’Institut mondial de santé publique d’AHF est une initiative conjointe dl’AIDS Healthcare Foundation et de l’Université de Miami visant à s’engager dans l’analyse et la recherche sur les politiques de santé publique mondiales afin de générer des preuves objectives pouvant éclairer l’amélioration des politiques de santé publique aux niveaux mondial, régional, national et local, en particulier en ce qui concerne les maladies infectieuses. Pour en savoir plus sur l’Institut mondial de santé publique d’AHF, rendez-vous sur https://ahfinstitute.org/.

Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.

Consultez la version source sur businesswire.com : https://www.businesswire.com/news/home/20240506554665/fr/

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CONTACT MÉDIAS AMÉRICAINS :
Ged Kenslea,
Directeur principal des communications d’AHF
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gedk@aidshealth.org

Denys Nazarov,
Directeur de la politique mondiale et
des communications d’AHF
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denys.nazarov@ahf.org