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L’étau reste serré sur le crédit immobilier

·2 min de lecture

En vue de limiter l’endettement des Français, le Haut conseil de stabilité financière a décidé de maintenir les restrictions d’accès aux prêts. Un frein à l’achat pour les plus modestes.

Moteur du marché immobilier, le crédit n’a jamais été aussi bon marché: selon l’Observatoire Crédit logement/CSA, le taux d’intérêt moyen, hors assurance et toutes durées d’emprunt confondues, est descendu à 1,07% en avril et est resté identique au mois de mai, son plus bas niveau jamais constaté. Et malgré (ou en raison du…) le contexte actuel de crise sanitaire,tandis que les Français restent motivés pour concrétiser leurs projets d’acquisition: la production de crédits nouveaux à l’habitat, hors renégociations, a atteint, selon la Banque de France, un niveau record, à 19,4 milliards d’euros en avril dernier

Mais depuis fin 2019, le Haut conseil de stabilité financière (HCSF) veille à ce que l’endettement des ménages ne s’emballe pas. Après avoir intimé l’an dernier aux banques de réduire les , l’autorité a décidé de maintenir le statu quo lors de sa dernière réunion du 15 juin. Concrètement, la durée des prêts ne peut excéder 25 ans (27 ans pour les acquisitions dans le neuf), le taux d’effort des emprunteurs est plafonné à 35%, , et les banques ne peuvent déroger à ces règles que dans 20% des cas. Résultat, selon le HCSF, "la production de crédit immobilier reste dynamique tout en reposant sur des bases plus saines".

Une "norme juridiquement contraignante" à l'été

Toutefois, pour maintenir les banques sous pression, le HCSF veut traduire ses recommandations en "norme juridiquement contraignante" cet été: "Ce serait un retour en arrière sur le niveau de confiance accordée aux banques par les autorités, alors que le faible taux de défaut, 1,24% en 2019 selon la Banque de France, est une preuve suffisante de la capacité des banques à mesurer leurs risques", estime Philippe Taboret, directeur général adjoint du courtier Cafpi.

Autre conséquence néfaste, les ménages les plus modestes se retrouvent exclus du crédit immobilier, ne pouvant plus emprunter sur trente ans et n’étant pas concernés par les dérogations: "Ce seuil dérogatoire crée une contrainte supplémentair[...]

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