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Avec l'éparpillement des voix, les législatives allemandes n'ont fait que des perdants

·2 min de lecture

ANALYSE - Caractérisées par un éparpillement des voix inédit, les législatives allemandes du 26 septembre ont fait des perdants et des déçus, y compris au SPD et à la CDU. Tour d'horizon d'une classe politique groggy, où le vainqueur n'a recueilli qu'un quart des suffrages et où il va être compliqué de former une coalition gouvernementale.

hier, dimanche 26 septembre, en Allemagne. Après une campagne électorale morne pendant des mois et une dernière partie pleine de suspens, les législatives ont donné des résultats très serrés, avec les deux premiers partis, le SPD et la CDU au coude-à-coude, avec près d'un quart des voix seulement. Les deux principaux prétendants, et le chrétien démocrate , ont tous deux revendiqué de pouvoir former le prochain gouvernement fédéral. "Nous sommes dans une situation bizarre, où l’un comme l’autre fait comme s’ils n’avait pas pris en compte les résultats réesl des urnes", soupire l’eurodéputé Sven Giegold porte-parole au Parlement européen.

Pour l’heure, alors que les résultats s’affinent, confirmant l’étrange statu quo, il y a peu de certitudes, sinon que le prochain chancelier sera un homme et que le vote d’hier a fait de nombreux perdants. Le parti chrétien démocrate, d'abord, qui a obtenu le pire résultat de son histoire. Et son partenaire de la branche bavaroise aussi. Selon l’agence de presse Dpa, la CSU a même fait son plus mauvais score à des élections générales depuis sa création.

Autre cinglante déception: le SPD. Après une résurrection spectaculaire –et miraculeuse– , le parti social-démocrate espérait une victoire plus nette. Rien ne dit qu'Olaf Scholz, qui est bien plus à droite que la majorité de son parti, dont il n’a d’ailleurs pas décroché la présidence, puisse trouver une majorité pour devenir chancelier. Une coalition dite "Jamaïque" menée par les conservateurs, avec les verts et les libéraux, fait partie des alliances possibles. Elle ferait alors passer le SPD dans l'opposition.

La dégringolade des Verts

Déçus, également, voire perdants: les Verts. Il y a encore six mois, les écologistes avaient des raisons d'espérer décrocher la chancellerie fédérale. Ils avaient même caracolé à 26% d’intentions de vote! Mais aujourd'hui ils en sont bien loin, arrivés en troisième position seulement. Avec une candidate, , qui s'est décrédibilisée en multipliant ga[...]

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