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Législatives: ces LR investis qui préfèrent renoncer

Investis pour les législatives, certains candidats LR préfèrent se désister après l'échec cuisant de la présidentielle.

Investis pour les législatives, certains candidats LR préfèrent se désister après l'échec cuisant de la présidentielle, en invoquant leur mandat local ou un désaccord avec l'orientation du parti.

"Nos candidats partent avec un capital de 4,78%", soit au premier tour de la présidentielle, analyse un élu. "A côté de ça on a une gauche unie, qui a gagné, un RN en forme... Il va falloir une grande capacité à +performer+", ajoute cet élu qui "n'imagine pas un LR, aussi talentueux soit-il, gagner une +circo+ s'il n'est pas sortant".

Le phénomène n'inquiète pas le numéro 3 du parti Aurélien Pradié, qui assure qu'"en 2017 c'était pire après l'affaire François Fillon" avec 35 renoncements (contre une vingtaine aujourd'hui). Et "ce n'est pas très surprenant", concernant notamment des candidats "pas forcément très aguerris, dans des +circos+ difficiles".

"Je les comprends, on se bat pour nos idées, mais si c'est pour faire 2% et ne pas être remboursés de ses frais de campagne...", résume un député.

Parmi ceux qui ont renoncé aux scrutins des 12 et 19 juin, Soizic Perrault, investie en février dans le Morbihan, assure à l'AFP que "cela n'avait pas de sens de s'engager dans cette élection", et invoque un souci de "crédibilité". "J'ai défendu un projet qui a fait moins de 5%", ajoute la vice-présidente du département du Morbihan, qui "reste fidèle" à son parti politique.

Laura Cinieri a elle aussi renoncé à son investiture dans la Loire, et décidé en plus de . "Ne pas appeler à faire barrage contre l'extrême droite a été un déclic", assure-t-elle à l'AFP, "heurtée" par l'orientation prise par LR.

"Quand on fait 4,8% on doit s'interroger sur sa ligne politique", ajoute la conseillère municipale à Saint-Étienne.

"Désaccords profonds"

Il y a aussi des personnalités plus connues sur la liste: l'ancien maire de Bordeaux Nicolas Florian, soutien de Valérie Pécresse, estime que "ça avait un sens de l'accompagner dans son mandat" si elle avait été élue, mais ne se voit pas "jouer la [...]

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