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Législatives en Irak: l’avance de Moqtadra Sadr se confirme, plus de 200 plaintes déposées

·2 min de lecture

La Haute commission électorale irakienne a annoncé ce week-end les résultats préliminaires des élections législatives du dimanche 10 octobre, même si plus de 3 000 urnes devaient encore être dépouillées. Alors que le parti de l'influent leader chiite Moqtada Sadr confirme sa victoire avec 73 sièges au Parlement et tend déjà la main aux autres parties en vue d’un gouvernement, des centaines de plaintes ont été déposées contestant les premières tendances politiques.

Avec notre correspondante à Bagdad, Lucile Wassermann

Dans le fief de Moqtada Sadr, en banlieue de Bagdad, le cheikh Ibrahim al Jabberi, l'un de ses partisans, conduisait la prière devant des centaines de personnes agenouillées dans une large rue poussiéreuse, sur des tapis multicolores.

À la fin du rituel, l’éminent sadriste s’est félicité de la victoire de leur chef religieux aux législatives. « Moqtada al Sadr n'est pas seulement important pour les sadristes, mais pour tous les Irakiens, a estimé Ibrahim al Jabberi. Et sa victoire montre à quel point il est influent, sur le plan national, mais aussi international ! »

Loin devant ses adversaires, Moqtada Sadr a promis de former un gouvernement de sadristes et d'assumer les erreurs des quatre prochaines années. Mais plusieurs partis lui refusent aujourd'hui la victoire, crient à la fraude électorale et appellent même à une réponse militaire.

L'Alliance du Fatah, grande perdante, refuse de négocier

Une escalade qui n'est pas souhaitable, selon le cheikh Ibrahim al Jabberi : « Moqtada Sadr a appelé à apaiser les tensions avec ces partis. Il a même dit qu'il était ouvert aux négociations et a envoyé un message aux partis perdants, disant qu'il gardait des relations fraternelles avec eux. »

L'Alliance du Fatah, grande perdante des élections, a annoncé ce week-end refuser toute forme de négociation avant la fin de la période de recours. Celle-ci durera plusieurs jours. La formation, très proche de l’Iran, s’est assuré seulement 16 sièges, contre 48 en 2018, et a annoncé rejeter les résultats préliminaires.

Plus de 200 plaintes contestant ces résultats ont déjà été déposées dans le pays, alors que la Cour suprême doit encore valider les chiffres.

À lire aussi : Irak: les partis issus du mouvement populaire de 2019 font une percée aux législatives

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