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"L'école du futur" voulue par Macron peine à devenir réalité à Marseille

D. Jacovides/Sipa

Laboratoire pédagogique désigné en 2021 par la volonté présidentielle, les établissements de Marseille ont développé dans l'urgence de multiples projets innovants. Mais leur mise en œuvre est laborieuse sur le terrain.

Rentrée spéciale ce 1er septembre pour 59 des 511 maternelles et primaires de Marseille: volontaires pour participer à des expérimentations dans le cadre de "l'école du futur" prônée par , elles vont démarrer des projets éducatifs innovants. L'une propose de mêler apprentissage de la lecture et pratique musicale, une autre de donner des cours d'anglais aux enfants ainsi qu'à leurs parents…

Français, maths, mais aussi culture, sciences, sport, environnement, les thèmes foisonnent. Certaines ont plutôt décidé de réinventer leurs pratiques pédagogiques. Par exemple en mettant des roulettes aux bureaux et chaises pour transformer les salles en "classe flexible" où l'on peut passer du cours aux ateliers, apprendre debout, assis ou couché; d'autres en décloisonnant les niveaux pour adapter les apprentissages au rythme de chaque élève.

Choix des enseignants

Le dessein du chef de l'Etat, qui a annoncé cette initiative de tests tous azimuts dans la cité phocéenne il y a tout juste un an, parallèlement à un plan massif de rénovation des bâtiments de 174 écoles de la ville où l'Etat engage 400 millions d'euros, était ambitieux. Marseille devait être un "laboratoire de liberté et de moyens" pour "inventer l'école du futur" via "des méthodes radicalement nouvelles" . Les établissements pilotes définiraient un projet pédagogique adapté à leur public en associant "les élus, les familles, les parents, les associations", qui aurait vocation à "repenser les projets d'apprentissage, les rythmes scolaires, les façons d'enseigner" . Le tout sous la houlette de directeurs qui pourraient "choisir les enseignants, pour être sûrs qu'ils adhèrent au projet". A la clé, 2,5 millions (soit plus de 40.000 euros par école) pour acheter du matériel, payer des primes aux enseignants qui font plus d'heures, rémunérer des intervenants et recruter des professeurs supplémentaires afin d'accorder des décharges aux directeurs et instituteurs investis dans ces projets.

Mais la vision présidentielle a but[...]

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