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KPMG France rattrapé par l’affaire du golf maudit de Marrakech

SP

Un associé français du géant de l’audit est soupçonné d’avoir aidé à maquiller les comptes de la société qui portait un vaste projet de complexe touristique à Marrakech, le Samanah Country Club.

Situé à 15 minutes de voiture de Marrakech, le parcours imaginé par la légende du golf Jack Nicklaus offre aux joueurs un cadre de rêve, au pied des cimes enneigées de l’Atlas. Mais, pour les investisseurs, le Samanah Country Club s’est transformé en cauchemar. Dix-huit ans après son lancement, ce chantier titanesque, qui prévoyait aussi des centaines de villas, appartements, hôtels de luxe, commerces, est toujours en friche. Pire, il a donné lieu à une guerre de procédures judiciaires entre les différents protagonistes du projet, impliquant au passage le cabinet d’audit KPMG. L’un de ses associés est soupçonné d’avoir aidé les promoteurs du projet à maquiller les comptes de leur société. Retour sur cet invraisemblable feuilleton.

Un complexe touristique surdimensionné

Lancé en 2006 avec la bénédiction du Roi du Maroc, le projet a été initié par le groupe français de promotion et de défiscalisation immobilière Alain Crenn (GAC). L’entreprise est alors détenue, en partie, par la famille Hennessy, depuis la vente de sa célèbre marque de cognac à LVMH (actionnaire de Challenges). L’héritier Richard Hennessy et Alain Crenn ont eu les yeux plus gros que le ventre. Ils s’avèrent incapables de finaliser la première tranche de travaux alors que des dizaines de particuliers ont déjà acheté des villas sur plan. En mai 2011, ils parviennent tout de même à céder 51% de la société marocaine Marprom, porteuse du projet, à un autre aventurier de l’immobilier, Gaël Paclot, associé à Daniel Boisson, qui avait acquis l’une des premières maisons. Les nouveaux investisseurs apportent dix millions d’euros. Ce montant est censé suffire pour achever les premières constructions dont la vente permettrait ensuite de financer le reste des travaux.

Après avoir attendu plusieurs mois pour accéder aux comptes, Paclot et Boisson accusent GAC d’avoir conclu la transaction sur la base de chiffres inexacts, dissimulant l’étendue des difficultés financières de Marprom. Ils portent plainte. Une infor[...]

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