Publicité
La bourse est fermée
  • CAC 40

    7 934,17
    +6,74 (+0,09 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    4 894,86
    +17,09 (+0,35 %)
     
  • Dow Jones

    39 087,38
    +90,99 (+0,23 %)
     
  • EUR/USD

    1,0839
    +0,0032 (+0,29 %)
     
  • Gold future

    2 091,60
    +36,90 (+1,80 %)
     
  • Bitcoin EUR

    57 142,95
    +333,25 (+0,59 %)
     
  • CMC Crypto 200

    885,54
    0,00 (0,00 %)
     
  • Pétrole WTI

    79,81
    +1,55 (+1,98 %)
     
  • DAX

    17 735,07
    +56,88 (+0,32 %)
     
  • FTSE 100

    7 682,50
    +52,48 (+0,69 %)
     
  • Nasdaq

    16 274,94
    +183,02 (+1,14 %)
     
  • S&P 500

    5 137,08
    +40,81 (+0,80 %)
     
  • Nikkei 225

    39 910,82
    +744,63 (+1,90 %)
     
  • HANG SENG

    16 589,44
    +78,00 (+0,47 %)
     
  • GBP/USD

    1,2655
    +0,0029 (+0,23 %)
     

« Killers of the Flower Moon » de Martin Scorsese : le pour/contre de la rédaction

Apple

Contre mais…, par Fabrice Leclerc

Soyons clairs : un Scorsese, même en forme moyenne, n’en suinte pas moins le cinéma par tous ses pores. Même quand Martin retombe dans ses travers récents, déjà identifiés dans « The Irishman », à savoir ce gout pour le trop plein. Sur les 3h25 de ce polar tragi-comique, le cinéaste ne cherche pas a ramasser sa narration, ou à affiner ses personnages comme il y parvient dans la dernière heure, magistrale. Il semble même prendre un malin plaisir à en rajouter, du western au film de procès, de la chronique familiale au film de malfrats, du pamphlet anti américain à son amour pour les personnages plus grands que nature, donc forcement aux frontières de la caricature. Marty a passé l’âge de rentrer dans le moule. Dont acte. Mais, « Killers of the flower moon » aurait été tellement plus fort avec une petite heure de moins, une entrée en matière moins fouillis et un récit moins formaté, attendu, parfois lourdement répétitif. Face à un De Niro en vol de croisière, DiCaprio montre pour la première fois les limites d’un talent pourtant magistral, paumé et grimaçant quand il s’agit d’incarner son benêt au grand coeur. Quand , face à eux, Lily Gladstone en mère meurtrie, vole littéralement toutes les séquences dans lesquelles elle apparait. Mais surtout, le fantôme du magistral « There will be blood » rode tout au long de ce film certes riche. Mais qui n’arrive jamais à se dépasser, se transcender…

Pour mais…, par Yannick Vely

Il ne faut pas juge...


Lire la suite sur ParisMatch