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Kiabi fait le pari d'une mode plus durable, toujours à petit prix

Kiabi

Dans un secteur de l'habillement où, semaine après semaine, s'égrènent les noms de nouvelles marques en difficulté, entendre un acteur de l'habillement satisfait de ses résultats est suffisamment rare pour être souligné. C'est le cas de Kiabi. «Nous sommes une des rares enseignes à avoir continué notre développement commercial et à n'avoir fermé aucun magasin», se réjouit Ouarda Ech-Chykry, responsable du marché français pour Kiabi. L'enseigne en a même ouvert cinq dans l'Hexagone, qui en compte désormais 348, ainsi qu'une trentaine de corners chez Auchan et une quinzaine de «lockers» à la Amazon.

Après une année record en 2022, au cours de laquelle son chiffre d'affaires avait progressé de plus de 10%, l'entreprise a continué sa croissance, pour atteindre 2,2 milliards d'euros de chiffre d'affaires l'an dernier (+1,1%). «Nous avons renforcé notre solidité financière et notre rentabilité», a précisé Patrick Sassi, le directeur général de Kiabi. Si l'inflation a contraint les dépenses de tout le secteur, la marque s'est positionnée comme «le partenaire du pouvoir d'achat» de ses clients.

Ces bons chiffres établis, l'enseigne veut désormais lire ses performances au-delà de la question du chiffre d'affaires. «On pense que l'achat compulsif de vêtements n'est pas en corrélation avec nos valeurs, nous voulons rester dans la mode, tout en étant une marque utile», a insisté Patrick Stassi. Propriété des Mulliez, l'enseigne profite du temps long permis par son actionnariat familial pour (...)

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