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Kering s’investit contre les violences conjugales

·2 min de lecture

Le groupe dirigé par François-Henri Pinault met en place une politique de soutien à ses collaborateurs et collaboratrices victimes de violences conjugales et qui souhaitent en parler. Un sujet qui jusqu’à maintenant restait hors du champ de l’entreprise.

Se poser en acteur de la lutte contre les violences conjugales ? Pas évident pour un groupe comme , maison-mère de griffes de luxe comme Gucci, Saint Laurent, Balenciaga ou encore Bottega Veneta. Soit plus de 38.000 collaborateurs dans le monde et un chiffre d’affaires supérieur à 13 milliards d’euros. Et pourtant, le groupe dirigé par a annoncé ce lundi 29 mars la mise en place d’une "politique globale sur les violences conjugales". Un dispositif en trois volets : soutien aux femmes victimes de violences, prévention des violences auprès des jeunes générations, accompagnement des collaboratrices qui en sont victimes.

"Depuis 10 ans, la Fondation Kering lutte contre les violences faites aux femmes", a rappelé sa déléguée générale, Céline Bonnaire, lors d’une intervention au Forum Génération Egalité 2021, dont la première partie devait se dérouler du 29 au 31 mars à Mexico, et la deuxième du 30 juin au 2 juillet à Paris. Compte tenu du contexte de la pandémie, la première se déroule finalement sous forme exclusivement digitale, à laquelle participait cet après-midi la déléguée générale de la Fondation Kering.

Une femme sur deux dans le monde est concernée

Cette dernière a fait cause commune depuis 2018 avec la Fondation Agir contre l’Exclusion (FACE) pour créer OneInThreeWomen, "le premier réseau européen qui mobilise et équipe les entreprises afin d’accompagner leurs collaboratrices victimes de violences". Un nom inspiré des chiffres de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui fait état , quels que soient sa nationalité, sa culture ou son milieu social.

En 2019, une enquête menée auprès de 40.000 collaborateurs de six entreprises dans six pays a montré que 16% des femmes et 4% des hommes interrogés reconnaissent avoir eu une expérience de violences conjugales. De même, 16% des femmes et 13% des hommes disent connaître, à leur travail, un ou une collègue concerné.e. De quoi inciter les entreprises à y regarder d’un peu plus près. Depuis 2011, Kering a mis en p[...]

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