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Kering (Gucci, YSL) a-t-il versé des "rémunérations offshore" à des dirigeants ?

·2 min de lecture

Le géant du luxe Kering se serait servi pendant des années de filiales financières au Luxembourg pour verser des "rémunérations offshore" à certains de ses dirigeants, de sources de presse.

Vents contraires pour Kering. Au terme de l'enquête OpenLux menée par plusieurs journaux européens, dont Le Monde, pour passer au crible le régime fiscal du Grand-Duché, le journal affirme que le géant du luxe (YSL, Gucci, Balenciaga) a mis en place un "système de rémunération offshore" pour "verser des dizaines de millions d'euros de salaires à ses dirigeants, par l'intermédiaire d'une société luxembourgeoise baptisée Castera". Les actions Kering perdent du terrain à la Bourse de Paris.

Le site Mediapart avait détaillé en 2018 comment Kering avait réglé "une partie des salaires du patron de Gucci, Marco Bizzarri" via cette société créée en l'an 2000, "économisant une grande partie des cotisations sociales qu'il aurait payées en Italie", rappelle-t-il. Kering "a reconnu auprès du Monde que +plusieurs+ autres dirigeants des prestigieuses maisons du groupe ont été salariés et rémunérés par cette société luxembourgeoise, dans laquelle ils n'ont jamais mis les pieds", dit l'article.

>> A lire aussi - LVMH, Kering… les géants du luxe vont profiter en Bourse de relais de croissance

Castera aurait ainsi "versé 78 millions d'euros de salaires à ces mystérieux bénéficiaires, en 2018", en payant "moins de 1% de cotisations sociales (...) contre au moins 10% si elles avaient été versées depuis la France". Kering a indiqué au journal "que ni le PDG, François-Henri Pinault, ni son bras droit, Jean-François Palus, ne sont concernés". Interrogé par l'AFP, Kering a affirmé que la "présence de filiales au Luxembourg est normale" pour un groupe "international, présent dans plus de 60 pays", ajoutant: "l'activité de ces sociétés, dont le nombre est très limité et l'existence liée à des raisons historiques, est parfaitement légitime et légale".

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Selon Le Monde, ce "système de rémunération offshore" a été abandonné "en mars 2019" par Kering qui a transféré "la plupart de ses actifs du Luxembourg vers les Pays-Bas – un autre paradis (...)

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