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Les Kényans demandent plus de transparence sur l'utilisation des prêts du FMI

·2 min de lecture

Le financement de la lutte contre le Covid-19 crée la discorde au Kenya. Le FMI a approuvé le 2 avril une aide de 2,34 milliards de dollars pour le pays. Une enveloppe prévue pour permettre à Nairobi de lutter contre la pandémie et d’éviter des risques de surendettement. Mais, depuis l’annonce du 2 avril, les critiques affluent sur les réseaux sociaux.

Avec notre correspondante à Nairobi, Albane Thirouard

Sur les réseaux sociaux, le hashtag #stoploaningkenya (arrêtez de prêter au Kenya, en français) a fait le buzz ces derniers jours. Les critiques interpellent directement le FMI. Ils relayent aussi une pétition demandant la suspension de son nouveau financement qui fait suite à une aide de 739 millions de dollars déjà attribuée en mai 2020. Cette pétition en ligne a d'ailleurs été signée par plus de 220 000 personnes.

Manque de transparence et malversations

Le texte dénonce un manque de transparence des autorités kényanes dans l’utilisation des prêts internationaux. Plusieurs scandales de corruption ont éclaté ces derniers mois. Une affaire de malversations portant sur 70 millions de dollars vise notamment Kemsa. L’agence des achats d’appareils médicaux mise en cause pour des dépenses liées à la lutte contre le Covid-19.

La pétition reprend également une déclaration du président Kenyatta datant de janvier dernier. Le chef d’État avait alors affirmé qu’environ 18 millions de dollars d’argent public étaient « volés » chaque jour dans le pays.

Face à cette situation, les signataires réclament que des mécanismes de suivi des dépenses publiques soient mis en place au Kenya avant tout nouveau prêt. Mais le FMI souligne le besoin d’appuyer le Kenya dans la soutenabilité de sa dette. Car pour faire face à la pandémie, le pays a emprunté en masse. Résultat, sa dette a augmenté de plus de 11 milliards de dollars en un an.