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La justice financière menacée d’asphyxie

·2 min de lecture

Les parlementaires Jacques Maire (LREM) et Ugo Bernalicis (LFI), déjà auteurs d’un rapport sur le sujet en 2019, alertent à nouveau sur les difficultés des enquêteurs et des magistrats spécialisés sur la délinquance financière.

Peut mieux faire. , les députés Jacques Maire (LREM) et Ugo Bernalicis (LFI) publient aujourd’hui un nouveau rapport de suivi sur le sujet. Sur les 25 propositions faites à l’époque au gouvernement, seules cinq ont été pleinement appliquées. A l’inverse, 13 ne le sont pas du tout. Outre l’absence de soutien financier aux lanceurs d’alerte en difficultés, la majorité concerne l’organisation et les moyens des services policiers et judiciaires. Les députés tirent la sonnette d’alarme: la chaîne pénale est menacée d’asphyxie.

Pourtant, la baisse des effectifs a été enrayée. Dans la police judiciaire, les services d’enquêtes spécialisés ont connu une hausse de 4,2% entre 2018 et 2020 pour atteindre 570 agents. En particulier, l’OCLCIFF, l’office central de lutte contre la fraude fiscale et la corruption, a retrouvé son niveau de 2012, avec 83 enquêteurs, tandis que l’OCRGDF, chargé des escroqueries et du blanchiment, a atteint celui de 2016, avec 58 agents. Même tendance également à la sous-direction des affaires économiques et financières de la préfecture de police de Paris, qui dispose désormais de 339 enquêteurs.

Des efforts limités sur le personnel

Mais cette petite embellie a été insuffisante pour alléger significativement la charge de travail des services, et ce malgré les confinements de 2020, qui ont réduit le nombre d’affaires nouvelles. Les enquêteurs des offices centraux suivent, en moyenne, cinq à six dossiers en même temps et les délais des procédures ne cessent de s’étirer: la proportion de dossiers en cours depuis plus d’un an est passée de 43,8% en 2018 à 52,7% en 2020. "Les arguments avancés pour expliquer ce paradoxe sont les mêmes de part et d’autre du périphérique: une complexité plus grande des affaires, l’inexpérience des recrues qui repartent avant d’être formées."

La police a, en effet, le plus grand mal à attirer et fidéliser des agents dans le domaine financier: "la complexité de la procédure et l’investissement professionnel qu’elle exige, les[...]

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