La bourse ferme dans 17 min

La justice au Liban veut entendre Carlos Ghosn

1 / 2

La justice au Liban veut entendre Carlos Ghosn

Dans cette affaire ayant pris une ampleur internationale, les dernières images de vidéosurveillance à Tokyo ont révélé que l'ex-patron de Renault-Nissan, arrivé lundi au Liban, avait quitté seul sa résidence japonaise. Sa fuite a provoqué la stupeur: il était assigné à domicile à Tokyo dans des conditions très strictes et avait interdiction de quitter le pays dans l'attente de son procès. Carlos Ghosn est poursuivi au Japon pour malversations financières.
    
En Turquie, la compagnie aérienne privée MNG Jet a annoncé avoir porté plainte pour l'utilisation "illégale" de deux de ses appareils, qui ont permis à l'homme d'affaires de 65 ans de rallier Beyrouth via Istanbul.

De son côté, le Liban a reçu une notice rouge d'Interpol. L'homme d'affaires pourrait donc être entendu dès la semaine prochaine par le parquet général libanais, comme l'impose la procédure, a indiqué à l'AFP une source judiciaire. "La justice est contrainte de l'entendre. Mais elle peut décider de l'arrêter ou de le laisser en liberté", a souligné cette source, ajoutant que l'homme d'affaires pourrait être convoqué mardi ou mercredi.
    
Les autorités libanaises ont annoncé que Carlos Ghosn était entré "légalement" dans le pays et rappelé qu'il n'y avait pas d'accord d'extradition avec le Japon. 
    
A Tokyo, des images enregistrées le 29 décembre vers 12H00, heure locale, par une caméra placée près de l'entrée du domicile de Carlos Ghosn n'a...

Lire la suite sur BFM Business

A lire aussi