Publicité
Marchés français ouverture 5 h 42 min
  • Dow Jones

    39 065,26
    -605,78 (-1,53 %)
     
  • Nasdaq

    16 736,03
    -65,51 (-0,39 %)
     
  • Nikkei 225

    38 601,51
    -501,71 (-1,28 %)
     
  • EUR/USD

    1,0813
    -0,0005 (-0,04 %)
     
  • HANG SENG

    18 868,71
    0,00 (0,00 %)
     
  • Bitcoin EUR

    62 576,88
    -1 637,44 (-2,55 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 471,13
    -31,54 (-2,10 %)
     
  • S&P 500

    5 267,84
    -39,17 (-0,74 %)
     

Julie Bourges (@douzefevrier), grande brûlée, raconte comment surmonter ses peurs après un accident de la vie

©ELLE

Brûlée sur 40% du corps à l'âge de 16 ans, la créatrice de contenu Julie Bourges, alias Douzefevrier sur Instagram, a mis des années à se sentir à nouveau en sécurité. Elle nous raconte comment surmonter ses peurs. Vidéo.

Le sourire que l’influenceuse affiche aujourd’hui sur son compte Instagram est le fruit d’un long combat. Le 12 février 2013, alors qu’elle a 16 ans, son costume de carnaval prend feu à cause d’une cigarette et la brûle sur 40% du corps. Après des mois de coma et de rééducation, Julie Bourges se reconstruit et fait face à de nombreux obstacles. « Au-delà des traces physiques sur mon corps, il y a les séquelles que l’on ne voit pas, ce sont peut-être celles qui font le plus mal », confie-t-elle au micro du ELLE.

Son corps, marqué par son histoire, elle l’affiche avec fierté sur ses réseaux. Mais c’est contre le souvenir du traumatisme qu’elle continue de se battre aujourd’hui. « Une fois que nous avons accepté ce qu’il nous est arrivé, que nous essayons d’avancer, il y a encore l’inconscient qu’il faut guérir », raconte-t-elle. Pour cela, la jeune femme, qui s'est récemment installée dans les Landes, ne lésine pas sur les projets allant en ce sens. Elle a publié son premier livre « Chaque jour compte », en février, un véritable guide pour se rappeler que « la vie vaut la peine d'être vécue ». Récemment, elle a participé à la campagne de la marque automobile Volvo sur l'importance de la sécurité pour se sentir plus libre d'avancer. Elle a accepté de nous confier son parcours vers la guérison, et comment elle s'est réapproprié ce sentiment de sûreté.

Reconstruire un cocon de sécurité

« J’avais 16 ans...

PUBLICITÉ

Lire la suite de l'article sur Elle.fr

A lire aussi